Kit connerie libre…
Prétextant un soudain intérêt altruiste pour la sécurité de son prochain, il a payé avec nos impôts une étude pour lui fournir les résultats qui vont dans le sens de ce qu'il a commandé, bien sûr.
Or donc, l'usage de ces systèmes serait dangereux, parce qu'ils impliquent de discuter en conduisant, ce qui induit une distraction dangereuse de l'acte de conduire.
Ok.
Donc je propose qu'on interdise les passagers, surtout les enfants.
Les passagers, ça discute, ça distrait, ça fait du bruit. Et parfois, ils ont l'outrecuidance, les saligauds, inconscients, assassins, de parler au conducteur !
Et ne parlons pas des enfants, qui font des bip-bip avec leurs consoles, ou qui chantent faux avec leur casque dans les oreilles, quand ils ne râlent pas qu'ils ont faim ou soif, qu'ils ne demandent pas quand est-ce qu'on arrive ou, horreur homicide, qu'ils ne hurlent pas parce que leur couche est pleine, les petits psychopathes en merdeux.
Je propose qu'on interdise aussi l'écoute de la radio et de toute forme de musique.
La radio, ça parle tout le temps. Pire qu'une conversation, des tas de conversations, dont on ne peut pas se mêler et qui font donc d'autant plus réagir.
Et ça passe de la musique. Alors on fredonne, on chante faux, on se perd à rêver ou à se souvenir. Et là, c'est l'accident, l'horreur en fa dièse, en mi bémol.
Ne parlons pas des musiciens qui improvisent le bœuf dans le véhicule. On sous-estime la nuisance potentielle de la batterie jouée à bout portant et de l'orgue dans le coffre, qui fait caisse de résonance. Non ? Rare ? Bon, je reconnais que c’est rare. Mais ça existe. Et y en a qui chantent ! Ahah ! Là, vous ne pouvez pas nier. Y en a qui chantent en voiture ! Létal !
Et bien sûr, il faut interdire les GPS.
Les GPS, ça monopolise la vue, parfois ; l'ouïe souvent. Ça parle bêtement pour ne rien dire et ça vous gonfle jusqu'à l'arrivée, en essayant de vous faire tourner sur des routes qui n'existent pas encore ou plus ; ça vous fait faire demi-tour sur un ton pas aimable alors qu'il y a une tranchée qui vous barre la route.
Salauds de GPS, non contents d’être des machines à humilier, ce sont des serial killers.
Et les gâteux.
Y en a qui parlent tout seuls. Moi, par exemple. J’engueule les gens dans les autres voitures, les camions, les bus, même les piétons.
Irresponsable que je suis. Je parle en conduisant !
Il faut surtout interdire les compteurs et voyants dans les voitures.
Tous ces systèmes qui annoncent l’essence restante, la vitesse, la moyenne, la consommation, si le moteur n’a pas trop chaud, si les pneus sont bien gonflés et toutes ces choses compliquées et distrayantes sont de véritables pièges mortels ! Comme si c’était utile, franchement. Après tout, quand il n’y a plus d’essence, il n’y a qu’à marcher avec son bidon, ça fait du bien, la marche.
Non seulement on les regarde, ces compteurs et autres voyants, mais on les interprète et même ils nous font changer notre comportement. Dangereux, de s’arrêter pour faire le plein. Ou de ralentir parce qu’on va trop vite et qu’on risque de se faire choper par une pompe à fric.
Et les radars et les panneaux routiers et tout ce qui n’est pas signalisation basique de la trajectoire idéale.
D’ailleurs, transformons toutes nos rues et routes en circuits de pilotage, avec pneus à l’extérieur des virages et graviers et équipes d’intervention tous les cent mètres.
Et les éternuements.
Très grave, les éternuements.
Encore aujourd’hui, j’ai éternué trois fois de suite au volant. Une poussière, un truc qui piquait le nez, je ne sais. Mais impossible de ne pas éternuer. Et moi, quand j’éternue, comme tout le monde, je pense, je ferme les yeux. Un réflexe incontrôlable.
Très dangereux de fermer les yeux en conduisant ! Mais que faire ?
Interdire les éternuements, cette bande de trous du cul va bien trouver un moyen pour y arriver.
Mais enfin et surtout, il faut interdire les publicités sur le bord des routes.
Nous vanter la dernière promotion de steaks hachés même pas contaminés au supermarché du coin, ça distrait, c’est dangereux.
Et j’en oublie certainement…
Et, craignant qu'il ne parvienne pas à totalement interdire ces systèmes, il souhaite, au minimum, que soient mises en place des mesures techniques pour que ces conversations hautement dangereuses soient coupées automatiquement au bout d'un temps très court.
Aberrant. Je ne trouve même plus les mots pour exprimer du sarcasme, tellement ça dépasse l’entendement. Il n’a besoin de personne pour se ridiculiser, il le fait très bien tout seul.
Abruti, dégénéré, cloporte.
Bien entendu, si cette loi passait (tout est possible, y compris et surtout le pire, y a qu’à voir, sarko est bien président), il serait de ceux qui ne l'appliqueraient pas pour lui. Lui est bien plus important et en outre capable de gérer toutes ces perturbations. De toute façon les contraventions, il n'est pas concerné.
Et puis, la plupart du temps, de toute façon, il a un chauffeur, non ?
What Guy learned from Steve Jobs…
What I Learned From Steve Jobs
Many people have explained what one can learn from Steve Jobs. But few, if any, of these people have been inside the tent and experienced first hand what it was like to work with him. I don’t want any lessons to be lost or forgotten, so here is my list of the top twelve lessons that I learned from Steve Jobs.
Experts are clueless.
Experts—journalists, analysts, consultants, bankers, and gurus can’t “do” so they “advise.” They can tell you what is wrong with your product, but they cannot make a great one. They can tell you how to sell something, but they cannot sell it themselves. They can tell you how to create great teams, but they only manage a secretary. For example, the experts told us that the two biggest shortcomings of Macintosh in the mid 1980s was the lack of a daisy-wheel printer driver and Lotus 1-2-3; another advice gem from the experts was to buy Compaq. Hear what experts say, but don’t always listen to them.
Customers cannot tell you what they need.
“Apple market research” is an oxymoron. The Apple focus group was the right hemisphere of Steve’s brain talking to the left one. If you ask customers what they want, they will tell you, “Better, faster, and cheaper”—that is, better sameness, not revolutionary change. They can only describe their desires in terms of what they are already using—around the time of the introduction of Macintosh, all people said they wanted was better, faster, and cheaper MS-DOS machines. The richest vein for tech startups is creating the product that you want to use—that’s what Steve and Woz did.
Jump to the next curve.
Big wins happen when you go beyond better sameness. The best daisy-wheel printer companies were introducing new fonts in more sizes. Apple introduced the next curve: laser printing. Think of ice harvesters, ice factories, and refrigerator companies. Ice 1.0, 2.0, and 3.0. Are you still harvesting ice during the winter from a frozen pond?
The biggest challenges beget best work.
I lived in fear that Steve would tell me that I, or my work, was crap. In public. This fear was a big challenge. Competing with IBM and then Microsoft was a big challenge. Changing the world was a big challenge. I, and Apple employees before me and after me, did their best work because we had to do our best work to meet the big challenges.
Design counts.
Steve drove people nuts with his design demands—some shades of black weren’t black enough. Mere mortals think that black is black, and that a trash can is a trash can. Steve was such a perfectionist—a perfectionist Beyond: Thunderdome—and lo and behold he was right: some people care about design and many people at least sense it. Maybe not everyone, but the important ones.
You can’t go wrong with big graphics and big fonts.
Take a look at Steve’s slides. The font is sixty points. There’s usually one big screenshot or graphic. Look at other tech speaker’s slides—even the ones who have seen Steve in action. The font is eight points, and there are no graphics. So many people say that Steve was the world’s greatest product introduction guy. Don’t you wonder why more people don’t copy his style?
Changing your mind is a sign of intelligence.
When Apple first shipped the iPhone there was no such thing as apps. Apps, Steve decreed, were a bad thing because you never know what they could be doing to your phone. Safari web apps were the way to go until six months later when Steve decided, or someone convinced Steve, that apps were the way to go—but of course. Duh! Apple came a long way in a short time from Safari web apps to “there’s an app for that.”
“Value” is different from “price.”
Woe unto you if you decide everything based on price. Even more woe unto you if you compete solely on price. Price is not all that matters—what is important, at least to some people, is value. And value takes into account training, support, and the intrinsic joy of using the best tool that’s made. It’s pretty safe to say that no one buys Apple products because of their low price.
A players hire A+ players.
Actually, Steve believed that A players hire A players—that is people who are as good as they are. I refined this slightly—my theory is that A players hire people even better than themselves. It’s clear, though, that B players hire C players so they can feel superior to them, and C players hire D players. If you start hiring B players, expect what Steve called “the bozo explosion” to happen in your organization.
Real CEOs demo.
Steve Jobs could demo a pod, pad, phone, and Mac two to three times a year with millions of people watching, why is it that many CEOs call upon their vice-president of engineering to do a product demo? Maybe it’s to show that there’s a team effort in play. Maybe. It’s more likely that the CEO doesn’t understand what his/her company is making well enough to explain it. How pathetic is that?
Real CEOs ship.
For all his perfectionism, Steve could ship. Maybe the product wasn’t perfect every time, but it was almost always great enough to go. The lesson is that Steve wasn’t tinkering for the sake of tinkering—he had a goal: shipping and achieving worldwide domination of existing markets or creation of new markets. Apple is an engineering-centric company, not a research-centric one. Which would you rather be: Apple or Xerox PARC?
Marketing boils down to providing unique value.
Think of a 2 x 2 matrix. The vertical axis measures how your product differs from the competition. The horizontal axis measures the value of your product. Bottom right: valuable but not unique—you’ll have to compete on price. Top left: unique but not valuable—you’ll own a market that doesn’t exist. Bottom left: not unique and not value—you’re a bozo. Top right: unique and valuable—this is where you make margin, money, and history. For example, the iPod was unique and valuable because it was the only way to legally, inexpensively, and easily download music from the six biggest record labels.
Bonus: Some things need to be believed to be seen.
When you are jumping curves, defying/ignoring the experts, facing off against big challenges, obsessing about design, and focusing on unique value, you will need to convince people to believe in what you are doing in order to see your efforts come to fruition. People needed to believe in Macintosh to see it become real. Ditto for iPod, iPhone, and iPad. Not everyone will believe—that’s okay. But the starting point of changing the world is changing a few minds. This is the greatest lesson of all that I learned from Steve.
Steve Jobs
Steve Jobs is one of the two Steve that changed my life so deeply and for the better.
Today is a very sad day and I need to tell how sad I am.
Selfishly, I now think that I'll never have the opportunity to shake his hand and tell him face to face how important he was in my life, how what he did profoundly influenced my life and how thankful I am.
I hope my tiny voice will be heard by his family, friends, colleagues, employees, …
Je suis (toujours) un hamster !
Le billet est là : Je suis un hamster !
Et je reprends ici le texte, parce que je suis trop fainéant pour en écrire un nouveau et aussi parce qu’il reste vrai.
Toujours pas de bruit. Pourquoi le silence quand il m'importe si peu ? Pourquoi le brouhaha quand je veux du calme ? Pourquoi ne puis-je imposer mon rythme aux autres et eux l'imposent-ils à moi ? Après tout, j'ai le légitime droit à des nuits vivantes et agitées et à des journées de vide et de silence. J'exige mon dû !
Mais je ne me fais guère d'illusion et je crains de devoir rester un nocturne prisonnier d'une société diurne. Un peu comme ces pauvres hamsters qui voudraient bien s'agiter la nuit et dormir le jour et auquel les enfants égoïstes imposent des journées d'enfer à vouloir partager leurs jeux.
J'ai le souvenir de cette découverte fortuite quand la classe de maternelle de M avait décidé d'en adopter un. Le rituel voulait qu'un enfant le prenne en pension chaque week-end. Pas très rigolo, le pauvre animal, le jour. Il voulait tout simplement dormir, qu'on lui foute la paix. Et la nuit, là, il revivait. Joyeux et agité. Envie de jogging et de grignotage.
M s'est relevée, atterrée et les yeux déjà cernés, au bout de quelques heures. Elle l'avait voulu dans sa chambre mais l'avait remis dans le couloir. « C'est pas possible, il fait la fête toute la nuit ! » Presque les larmes aux yeux, mon petit animal diurne et blond.
Eh bien oui, ma chérie, c'est un nocturne. Tu vois ce qu'il subit, lui, toute la journée, dans ta classe ?
Le pauvre "Boy" s'est évadé une fois. Puis retrouvé. Il a fini par choisir l'évasion définitive d'un repos éternel. Paix à sa toute petite âme. Il y a déjà quelques années.
Et que je comprends ce que subissent les hamsters.
Anecdote bien dérisoire, sans doute. Mais dans ce calme presque absolu de la nuit, je me sens comme "Boy" qui va devoir choisir d'aller se contraindre à dormir, parce que le monde autour de lui est diurne et qu'il doit bien s'y faire, à défaut de mieux.
Et c'est sans doute aussi une des raisons de ce stress. La vie avec les diurnes. Les grands et les petits. Me font tous chier, la plupart du temps. Les plus matinaux, surtout. N'appelez jamais avant midi, laissez-moi au moins le temps de me remettre du traumatisme de ce sommeil toujours trop court, par pitié. Ou mieux, pas avant l'heure du thé. Voilà un réveil acceptable. Bien mieux encore : et si vous me laissiez vous appeler le premier ? Voilà une idée.
Et si tous les autres, pour changer, voulaient bien s'y mettre, à mes horaires à moi ?
Pour le bien-être de l'auteur de ces lignes, quelques conseils faciles à suivre, sur le mode de vie du hamster…
Le hamster est un animal nocturne, il est éveillé la nuit et dort le jour.
Le hamster devient très actif en fin d'après-midi. Le hamster est très solitaire.
Le Hamster devient agressif dans deux cas : en présence d'autres animaux ( cochon d'Inde, lapin...) et lorsqu'on le dérange dans son sommeil.
La température idéale pour le confort du hamster est comprise entre 21°C et 24°C.
En captivité, le hamster peut hiberner lorsque la température chute en dessous de 10°C.
C'est parfait. C'est moi, là, dans chacune de ces lignes. À prendre au pied de la lettre. Vraiment.
Everything else is secondary.

“ Your time is limited, so don’t waste it living someone else’s life. Don’t be trapped by dogma – which is living with the results of other people’s thinking. Don’t let the noise of other’s opinions drown out your own inner voice. And most important, have the courage to follow your heart and intuition. They somehow already know what you truly want to become. Everything else is secondary. ”
Steve Jobs
En attendant l'été…
Billy Wild Masterflash alias Kiki, harmoniciste star du Pays Basque (Nico Etxart, Sister Simone, @l’arrache.com, Sixties soul band…) et John Michael Roumegous alias Vince Taylourd alias Grosch Hyène (The Hyènes, The Spooky Jam, Valhère…) à la guitare et au chant jouent leurs compos et reprennent sans complexes aussi bien Metallica qu’Adamo…
Un magnifique clip par le Révérend Bosler, en personne…
The Very Small Orchestra - Biscarosse dans les... by thespookyjam
Sérieusement, achetez l’album, c’est votre préféré, mais vous ne le savez pas encore !
Pour le commander, il vous suffit d’envoyer un chèque de 10 + 2,53 € (frais de port) = 12,53 € à l’ordre de Gloria L’Asso, accompagné de vos coordonnées postales lisibles à cette adresse:
Vincent Bosler
1 bis rue Manessier
94130 Nogent sur Marne
Vous recevrez:
- votre album chez vous,
- la gratitude éternelle du groupe.
Pourquoi la fission est le passé…
Tout simplement une brillante démonstration de Jeremy Rifkin.
Simply brilliant lesson by Jeremy Rifkin.
Judas Juda-a-a
Mais il faut bien reconnaître que son Judas ressemble à tous ses titres précédents. J’aurais aimé pouvoir faire la différence plus nettement entre un de ses morceaux et… tous les autres. Dommage, elle a un potentiel intéressant et vraisemblablement un talent et une personnalité qui ne demanderaient qu’à s’exprimer, mais elle semble vouloir le gâcher en se transformant en chair à majors, débitant du tube formaté et insipide au kilomètre.
Finir en musique de fête foraine et de centre commercial, ce n’est pas ce qu’on devrait ambitionner, quand on est artiste.
Alors moi, je conseille plutôt d’aller écouter le Judas de l’indispensable et géniale Constance Verluca (Judas) ou des non moins indispensables et géniaux Depeche Mode (une des versions de Judas), pour changer.
Et si vous êtes aventureux, vous pouvez même aller écouter les Judas de Cage The Elephant (Judas), Dover (Judas), Kelly Clarkson (Judas), Los Suaves (Judas), Helloween (Judas), Yngwie Malmsteen (Judas), Gordo Master (Judas) ou Mägo de Oz (Judas).
Juste histoire de se rafraîchir les oreilles. Tout n’est pas bon, loin de là, mais au moins ça change.
D’autres m’ont échappé ?
![]()
Ok, Lady Gaga’s media power is so huge that a new track from her is immediately heard and commented everywhere. And widely liked.
But you have to admit her Judas sounds like all her previous tracks. I wish I could easily tell the difference between one of her songs and… any other one. Too bad, she has a real potential and most likely a talent and a personality that would shine, but she seems determined to spoil this by turning into a major company’s product, pissing formatted and dull hits at will.
Ending up as fun fair or mall music isn’t what an artist should wish for.
Thus, I strongly recommend listening to the indispensable and genius Constance Verluca’s Judas or the no less indispensable and genius Depeche Mode’s Judas (that’s one of their versions), for a change.
And if you feel adventurous, you can also go listen the Judas by Cage The Elephant (Judas), Dover (Judas), Kelly Clarkson (Judas), Los Suaves (Judas), Helloween (Judas), Yngwie Malmsteen (Judas), Gordo Master (Judas) ou Mägo de Oz (Judas).
To freshen up those ears. Not everything is good, far from it, but at least, it’s different.
Any Judas I’ve missed?
Help keep tech support a family business…
Dommage qu’il n’y ait pas une version non “familiale” et en français, parce que là, je serai un gros utilisateur de ce service génial… Même juste en français, en fait. Il y a une grosse demande pour ça !
Sounds Broadband Users Never Hear
Candy colored madness…
No, really, Jason Freeny is a very talented guy. And being a Mac user make him ever more likable.

There are even some great freebies, among which incredible and unique wallpapers and icons for Mac or iPhone…
Kondey Dong
(bitter)sweet nothings
sweet nothings by ~Bob-Rz on deviantART
Meaning: just be as much an asshole as she is a bitch and live happily ever after.
Did I get it right, this time?
Period.
But there are so many assholes around that the service had to be killed.
Sad. I was one of the legitimate users, indeed.
The service has been discontinued
We regret that we have had to discontinue the u.nu URL shortening service.
Since the beginning, it has been plagued with abuse from spammers and other no-goodniks. Despite considerable efforts to stay ahead of the game, the abuse has been relentless. By the end, hundreds of thousands of URLs in violation of the terms of service were being blocked daily, but many were still sneaking through. The amount of manual policing required was massive, especially considering the total lack of reward - the site earns virtually no money (total cumulative earnings from ads were under US$10) and in fact costs quite a bit to run.
The last straw came on September 3, 2010, when the server was disconnected without notice by our hosting provider in response to reports of a number of links to child pornography sites.
The disconnection of the server caused us serious problems, and to be honest, the level and nature of the abuse has become quite demoralizing. Given the choice between spending time and money to find a different home, or just giving up, the latter won out.
Our apologies to the legitimate users of the service. Hopefully you will find another URL shortener that meets your needs.
They now provide other clever and nice tools: a World time zone converter and a funny website telling you about Free things to see and do on vacation…
Convert online…
Convert from PDF:
(some conversion support OCR conversion for scanned PDF)
PDF to Open Office Writer format
PDF to Open Office Calc format
PDF to Open Office Impress format
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ODS to PDF
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RTF to PDF
SDA to PDF
SDC to PDF
SDD to PDF
SDS to PDF
SDW to PDF
SXC to PDF
SXD to PDF
SXI to PDF
SXM to PDF
SXW to PDF
TIF to PDF
TIFF to PDF
TXT to PDF
WRI to PDF
Excel (xls, xlst) to PDF
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Other File Conversions:
Excel to CSV (XLSTOCSV)
XML to LINT (XMLLINT)
HTML to RSS (HTMLTORSS)
ASC TO PDB
ASC TO EBC
UNIX TO DOS
DOS TO UNIX
MAC TO UNIX
FIX TO DELIM
DELIM TO FIX
CSV TO DELIM
SORT FILE
PDF INFO
COMPARE FILES
MP3 INFO
FILEINFO
ICONV
Close Up by Martin Schoeller
You're the blue ball, now machine!
Une animation GIF qui crée une parfaite “tapisserie” et une musique qui rend fou, pour une page YTMND de plus…
What can I do to improve Translation quality?
German to French translation of äääääääääääääää…
Thanks Séb for the heads up!
Supported unusual format…
Well… Google. And a few minutes later, you know that, yes, you’ve probably downloaded the file you wanted and that it’s indeed an archive and, more importantly: it’s definitely in a weird format.
Turns out this .alz file is an archive format which is mainly popular in South Korea, as explained in the “supported unusual formats” section of the web page for The Unarchiver… Well, South Korea is really another world.

Thanks to this, the plain icon turned into a very nice one. And… I could open it.
Great utility, versatile and powerful. Simple and effective. And, as far as I know, the only one available right now, capable of decompressing this kind of file. It also runs on windows, but who cares? And Linux, which is more important.
I’ll have to donate something to Dag Ågren. It’s deserved.
And visit his website, the guy made an impressive list of useful and nice softwares, utilities, web applications, games and screen savers… and for technical types, the source code is provided for each project.
Now, to go back to the subject, the archive was 5.3 GB and the uncompressed folder is 5.3 GB. To be more precise, the archive was exactly 5 297 847 479 bytes, while the uncompressed folder is exactly 5 298 986 966 bytes. Only 1 139 487 bytes saved… that is about 1MB saved on a 5.3 GB folder. All this trouble, to save so few?
Anyway, I got the file I wanted.
Brain Freeze!
Ils savourent chacun le leur.
H : Les milkshake, parfois, ça fait "geler le cerveau", tu sais…
T : Oui, c'est vrai.
H : Mais en fait, le cerveau ne gèle pas vraiment, c'est juste une sensation.
T : …
H : Parce que si le cerveau gelait, on ne pourrait plus penser.
T : En effet.
H : Alors, c'est juste une expression, pour décrire la sensation, c'est tout.
T : Je pense que tu as raison.
H : Oui, je crois aussi.
H a cinq ans, bientôt six. Et T est un papa qui rosit de plaisir aux conversations qu'il a avec son fils…
H and dad buy a vanilla milkshake on the way home, from school.
They both enjoy theirs.
H : Milkshakes, sometimes, have a “brain freeze” effect, you know…
T : Yes, indeed.
H : But, in fact, the brain doesn’t actually freeze, it’s just a sensation.
T : …
H : Because, if it did, one couldn’t think anymore.
T : Indeed.
H : Then, it’s just an expression, to describe a sensation, that’s all.
T : I think you’re right.
H : I think so, too.
H is five years old, soon to be six. And T is a dad who’s blushing out of the joy he gets from talking with his son…
Goodbye, frenchie…
CUPERTINO, California—March 23, 2011—Apple® today announced that Bertrand Serlet, Apple’s senior vice president of Mac® Software Engineering, will be leaving the company. Craig Federighi, Apple’s vice president of Mac Software Engineering, will assume Serlet’s responsibilities and report to Steve Jobs, Apple’s CEO. Federighi is responsible for the development of Mac OS® X and has been managing the Mac OS software engineering group for the past two years.
“I’ve worked with Steve for 22 years and have had an incredible time developing products at both NeXT and Apple, but at this point, I want to focus less on products and more on science,” said Bertrand Serlet, Apple’s senior vice president of Software Engineering. “Craig has done a great job managing the Mac OS team for the past two years, Lion is a great release and the transition should be seamless.”
Federighi worked at NeXT, followed by Apple, and then spent a decade at Ariba where he held several roles including vice president of Internet Services and chief technology officer. He returned to Apple in 2009 to lead Mac OS X engineering. Federighi holds a Master of Science degree in Computer Science and a Bachelor of Science in Electrical Engineering and Computer Science from the University of California, Berkeley.
Serlet joined Apple in 1997, and has been involved in the definition, development and creation of Mac OS X, the world’s most advanced operating system. Before joining Apple, Serlet spent four years at Xerox PARC, then joined NeXT in 1989. Serlet holds a doctorate in Computer Science from the University of Orsay, France.
Apple designs Macs, the best personal computers in the world, along with OS X, iLife, iWork and professional software. Apple leads the digital music revolution with its iPods and iTunes online store. Apple has reinvented the mobile phone with its revolutionary iPhone and App Store, and has recently introduced iPad 2 which is defining the future of mobile media and computing devices.
Press Contacts: Bill Evans Apple bevans@apple.com (408) 974-0610
Kristin Huguet Apple khuguet@apple.com (408) 974-2414
Truth…
—John F. Kennedy
Femmes pilotes…

I could paraphrase this interesting article on “fast ladies”, or I could just tease you with this beautiful portrait of Mildred Bruce, who went to the arctic circle, flew planes, set records driving Bentleys and raced with her pearl necklace.
She is even said to be the first woman arrested for speeding!
Isn’t it sexy?
In fact, her face and direct look are more than sexy, they’re fascinating. And reminiscent of the equally beautiful and incredible Amelia Earhart. With the added bonus of freckles…
Anyway, you can go read the article titled “Thoughts on Fast Ladies” or go buy the Fast Ladies book. Or do both.
And visit the website, because it’s full of interesting and fun facts about classic cars, if you’re into these classic beauties.
Enjoy the discoveries.
Talents particuliers…
Vous avez été instruits pour lutter contre la racaille
des cités urbaines avec les moyens les plus modernes.
Certains d'entre vous ont-ils des talents
particuliers à me faire connaître ?
Dernièrement, on m'a appris à pratiquer
une trachéotomie avec un couteau de cuisine.
Special skills…
You've all received training in the latest
techniques in urban law enforcement.
Any of you have any special skills
that l should know about?
l just learned to perform an emergency
tracheotomy with a steak knife, sir.
Éducation ? Pour quoi faire ?
Je reprends ci-dessous le communiqué de la FCPE, dont je partage l’analyse.
On ne règlera pas l’absentéisme scolaire avec un chantage aux allocs…
Pour la FCPE, la mesure consistant à suspendre les allocations en cas d’absentéisme scolaire est scandaleusement injuste. Elle ne touchera que les familles qui touchent des allocations familiales et n’atteindra réellement que celles qui en dépendent pour assurer leur vie quotidienne. Le poids de la mesure dans le budget des familles dépendra en effet du poids des allocations dans leurs revenus.
L’aide à la “parentalité” ne se fait pas en enfonçant sous l’eau la tête des parents en difficulté. Afin d’aider les familles à sortir de leurs difficultés, il faudrait augmenter le montant ridiculement bas des bourses scolaires, recruter des assistants sociaux et des psychologues scolaires dans l’Éducation nationale et leur donner la possibilité de mettre en place de réelles mesures d’accompagnement pour les élèves en difficulté.
L’absentéisme est un phénomène qui est complexe avec de multiples causes. Y répondre par une mesure unique et radicale est un leurre.
La FCPE le répète : une sanction systématique avec suspension des allocations ne peut être adaptée pour “remotiver” les élèves et les faire revenir durablement en classe de façon à ce que cela leur soit profitable. Pour que tous les enfants aient envie d’aller en classe, il faut transformer la relation pédagogique à l’École, pour les intéresser et donner du sens aux enseignements et surtout respecter leurs choix d’orientation.
Le non remplacement des enseignants absents est la véritable entorse faite à l’obligation scolaire qui ne s’impose pas qu’aux parents des élèves scolarisés ! L’État devrait plutôt faire en sorte de garantir la continuité du service public d’éducation avant de chercher à punir l’absence des élèves.
Porteur d'avenir…
La voyante, très concentrée, ferme les yeux et lui dit :
- Je vous vois passer dans une grande avenue, dans une voiture, le toit ouvert, le peuple en liesse…
sarkozy sourit béatement et lui demande :
- Alors la foule est heureuse ?
- Oui comme jamais.
- Et les personnes courent après la voiture ?
- Oui, autour de la voiture, comme des fous. La police a du mal à se frayer un chemin.
- Les gens portent des drapeaux ?
- Oui, drapeaux et bannières de France avec des mots d'espoir et d'un meilleur avenir.
- Vraiment ? Et les gens crient, chantent ?
- Oui les gens crient des phrases d'espoir : "Oh ! Maintenant, tout ira mieux !"
- Et moi, comment je réagis à tout cela ?
- Je n'arrive pas à le voir.
- Pourquoi ?
- Le cercueil est fermé.
Annie les aime, rachida pas…
Amusé par le lapsus de Rachida Dati, lors de l'émission Dimanche + sur Canal+, qui avait confondu "inflation" et fellation, l'homme a envoyé un e-mail à la député européenne pour lui demander un petite inflation. Selon le quotidien, le contenu du message n'était ni ordurier ni vulgaire mais assez explicite.
L'homme a été arrêté chez lui par des hommes de la police judiciaire de Lyon. Son appartement a été perquisitionné et il a été placé en garde à vue pour 48 heures.
L'homme a ensuite été déféré devant le parquet et présenté au juge des libertés et de la détention qui l'a placé sous contrôle judiciaire. il comparaîtra le 3 décembre pour outrage à personne chargée d'une fonction publique. Pour le procureur de Valence, Antoine Paganelli, "L'outrage est caractérisé dès lors qu'une expression est de nature à rabaisser la considération réservée à une personne publique. En l'espèce, c'est Mme Dati en tant que député européen, qui est visée à travers sa messagerie".
Pour l'avocat du blagueur, l'e-mail était adressé à Rachida Dati en tant que personne et non en tant que député européen.
Quoi qu’il en soit, cette blague est peut-être douteuse ou graveleuse, mais ça reste une blague.
Il y a là une preuve supplémentaire du fait que l’égalité n’existe plus en France. Surtout pas face à la loi.
Le même mail aurait été adressé à une personne “normale”, celle-ci aurait peut-être répondu vertement ou juste ajouté l’expéditeur à sa liste d’indésirables.
En imaginant qu’elle ait été assez psychopathe et teigneuse pour vouloir donner des suites judiciaires à cette missive, il est certain que les flics qui auraient reçu la demande de plainte ne l’auraient pas prise, riant au passage de la chose. Ou alors l’auraient prise, de mauvais gré et diffusé l’anecdote en se moquant de la plaignante. Et ça se serait arrêté là.
Poussons encore les choses, en imaginant qu’il y ait une suite. C’est totalement du domaine du fantasme, mais soit. Que se serait-il passé ? Un vague courrier outragé ? Une convocation pour se faire gronder par le planton de service, pendant une heure ? Et encore, je suis là dans l’extrême.
Mais là, il s’agit d’une “puissante”. Donc la simple incivilité en paroles devient un crime de lèse-majesté ! N’oublions pas que la France n’est plus une démocratie ni le pays des droits de l’homme. C’est devenu une république bananière, sécuritaire, dirigée par des pantins dont le népotisme s’exerce pour l’unique enrichissement personnel du gouvernement officiel et du gouvernement réel : le medef et les quelques fortunes qui dirigent et financent la destruction systématique de tout ce qui pouvait faire de notre pays un pays de liberté, d’égalité et de fraternité. Et la transition vers la monarchie totalitaire est bien entamée.
Pour ce malheureux mail, si graveleux qu’il ait pu être, une arrestation, une perquisition du domicile et une garde à vue de 48 heures, une comparution immédiate et un contrôle judiciaire, en attendant un jugement le 3 décembre pour «outrage à personne chargée d'une fonction publique»…
Rien que ça. C’est totalement scandaleux, hors de proportion.
Pour remettre les choses en perspective, j’ai un jour pris un coup de poing dans la rue, par un abruti que j’avais appelé ainsi. Ma demande de plainte auprès du procureur n’a jamais été suivie d’effet. On m’a expliqué que ça n’irait pas plus loin, que c’était absolument dérisoire et inutile d’insister.
C’est bon à savoir : le type et moi n’étions que des “petites gens”, du bas peuple, des gens insignifiants. Ça n’intéresse pas la justice. Donc sachant ça, la prochaine fois, je riposterai et lui montrerai comment un coup bien porté peut faire de jolis dégâts, même sur un visage déjà disgracieux.. Il n’y aura aucune suite puisqu’il n’y aura pas de ministre ni d’ami du monarque impliqué. Lui aura sa leçon méritée et moi un soulagement tout aussi mérité.
Ah et puis tiens… sarkozy qui dit “casse toi, pov’con” à un quidam, ça ne fait aucune vague. La phrase eût été prononcée par le quidam à l’encontre du gnome dictateur, le pauvre monsieur eût subi les foudres de la justice, c’est indéniable. Et les exemples abondent.
Cet “incident” est révélateur de ce qui se passe en ce moment. Il est grave et choquant.
Peut-être est-il temps de relire Les Animaux malades de la Peste de Jean de La Fontaine, écrite au XVIIè siècle et pourtant si appropriée au XXIè…
Un mal qui répand la terreur,
Mal que le ciel en sa fureur
Inventa pour punir les crimes de la terre,
La peste (puisqu'il faut l'appeler par son nom),
Capable d'enrichir en un jour l'Achéron,
Faisait aux animaux la guerre.
Ils ne mouraient pas tous, mais tous étaient frappés:
On n'en voyait point d'occupés
À chercher le soutien d'une mourante vie ;
Nul mets n'excitait leur envie,
Ni loups ni renards n'épiaient
La douce et l'innocente proie ;
Les tourterelles se fuyaient :
Plus d'amour, partant plus de joie.
Le lion tint conseil, et dit: «Mes chers amis,
Je crois que le Ciel a permis
Pour nos péchés cette infortune ;
Que le plus coupable de nous
Se sacrifie aux traits du céleste courroux ;
Peut-être il obtiendra la guérison commune.
L'histoire nous apprend qu'en de tels accidents
On fait de pareils dévouements :
Ne nous flattons donc point, voyons sans indulgence
L'état de notre conscience
Pour moi, satisfaisant mes appétits gloutons,
J'ai dévoré force moutons.
Que m'avaient-ils fait ? Nulle offense ;
Même il m'est arrivé quelquefois de manger
Le berger.
Je me dévouerai donc, s'il le faut: mais je pense
Qu'il est bon que chacun s'accuse ainsi que moi :
Car on doit souhaiter, selon toute justice,
Que le plus coupable périsse.
- Sire, dit le renard, vous êtes trop bon roi ;
Vos scrupules font voir trop de délicatesse.
Eh bien! manger moutons, canaille, sotte espèce.
Est-ce un pêché ? Non, non. Vous leur fîtes, Seigneur,
En les croquant, beaucoup d'honneur;
Et quant au berger, l'on peut dire
Qu'il était digne de tous maux,
Étant de ces gens-là qui sur les animaux
Se font un chimérique empire.»
Ainsi dit le renard; et flatteurs d'applaudir.
On n'osa trop approfondir
Du tigre, ni de l'ours, ni des autres puissances
Les moins pardonnables offenses:
Tous les gens querelleurs, jusqu'aux simples mâtins,
Au dire de chacun, étaient de petits saints.
L'âne vint à son tour, et dit: «J'ai souvenance
Qu'en un pré de moines passant,
La faim, l'occasion, l'herbe tendre, et, je pense,
Quelque diable aussi me poussant,
Je tondis de ce pré la largeur de ma langue.
Je n'en avais nul droit, puisqu'il faut parler net.»
À ces mots on cria haro sur le baudet.
Un loup, quelque peu clerc, prouva par sa harangue
Qu'il fallait dévouer ce maudit animal,
Ce pelé, ce galeux, d'où venait tout le mal.
Sa peccadille fut jugée un cas pendable.
Manger l'herbe d'autrui ! quel crime abominable !
Rien que la mort n'était capable
D'expier son forfait: on le lui fit bien voir.
Selon que vous serez puissant ou misérable,
Les jugements de cour vous rendront blanc ou noir.
Ici, “dévouements” signifie “sacrifices”…)
Militant !
Il y a dix jours, je prenais la plume numérique pour me plaindre des choix musicaux de France Info en période de grève.
Mais là, je dois retirer ma plainte et même remercier les programmateurs, car je viens d’entendre un de mes morceaux préférés (si j’étais un peu prétentieux, je dirai que c’est grâce à mon billet précédent).
L’homme pressé, de Noir Désir, est un superbe discours politique aussi bon sur le fond qu’il est superbe sur la forme. Et approprié au moment, décrivant bien les “amis” de sarko…
Parce que les chansons de Noir Désir reposent sur des textes puissants et précieux, je vous laisse lire ci-dessous. Mais à écouter, c’est encore mieux, avec la voix de Bertrand Cantat qui sublime ces textes et la musique du groupe qui leur donne l’énergie utile à faire passer ce genre de message.
Merci, merci, merci. Voilà un rayon de soleil dans ma journée bien grise. Et une motivation supplémentaire pour aller dans la rue dire non aux fascistes qui nous gouvernent.
Tout arrive : j’ai même souri et chanté en écoutant France Info, aujourd’hui…
J'suis un mannequin glacé avec un teint de soleil.
Ravalé, l'homme pressé, mes conneries proférées
Sont le destin du monde, je n'ai pas le temps, je file,
Ma carrière est en jeu, je suis l'homme médiatique.
J'suis plus que politique, je vais vite, très vite,
J'suis une comète humaine universelle.
Je traverse le temps, je suis une référence,
Je suis omniprésent, je deviens omniscient,
J'ai envahi le monde que je ne connais pas,
Peu importe j'en parle, peu importe je sais.
J'ai les hommes à mes pieds, huit milliards potentiels
De crétins asservis à part certains de mes amis
Du même monde que moi. Vous n'imaginez pas ce qu'il sont gais.
Qui veut de moi et des miettes de mon cerveau ?
Qui veut entrer dans la toile de mon réseau ?
Militant quotidien de l'inhumanité,
Des profits immédiats, des faveurs des médias,
Moi je suis riche, très riche,
J'fais dans l'immobilier,
Je sais faire des affaires, y'en a qui peuvent payer.
J'connais le tout Paris et puis le reste aussi.
Mes connaissances uniques
Et leurs femmes que je… fréquente évidemment.
Les cordons de la bourse se relâchent pour moi.
Il n'y a plus de secret, je suis le roi des rois.
Explosé l'audimat, pulvérisée l'audience.
Et qu'est ce que vous croyez ? C'est ma voie, c'est ma chance.
J'adore les émissions à la télévision.
Pas le temps d'regarder mais c'est moi qui les fais.
On crache la nourriture à ces yeux affamés.
Vous voyez qu'ils demandent, nous les savons avides
De notre pourriture. Mieux que d'la confiture
À des cochons !
Qui veut de moi et des miettes de mon cerveau ?
Qui veut entrer dans la toile de mon réseau ?
Vous savez que je suis…
Un homme pressé
Un homme pressé
Un homme pressé
Je suis…
Un homme pressé
Un homme pressé
Un homme pressé.
Je suis un militant quotidien de l'inhumanité
Et puis des profits immédiats et puis des faveurs des médias.
Moi je suis riche, très riche,
J'fais dans l'immobilier.
Je sais faire des affaires, y'en a qui peuvent payer.
Et puis je traverse le temps je suis devenu omniprésent
Je suis une super référence,
Je peux toujours m'ramener ma science.
Moi je vais vite, très vite, ma carrière est en jeu.
Je suis l'homme médiatique, moi je suis plus que politique
Car je suis…
Un homme pressé
Un homme pressé
Un homme pressé
Aaah…
Un homme pressé oui je suis
Un homme pressé
Un homme pressé.
Je suis un militant quotidien de l'inhumanité
Et puis des profits immédiats et puis des faveurs des médias.
Moi je suis riche, très riche,
J'fais dans l'immobilier.
Je sais faire des affaires, y'en a qui peuvent payer.
Love, love, love, dit-on en Amérique.
Lioubov, Russie ex-soviétique.
Amour, aux quatre coins de France.
Pas ça !
Je disais donc que je soutiens cette grève.
Mais.
Vous vous doutiez bien qu’il y aurait un mais, non ?
Mais il y a une chose qui est terriblement pénible, quand la France est en grève. Une seule. Mais elle est dure à vivre, pour moi. Réellement usante.
France Info, qui est ma compagne quand je prends ma douche et/ou me rase, ne passe plus d’informations (ou fort peu) et remplace cela par un programme musical absolument insupportable.
Voilà. Rien que pour ne plus entendre (subir !) ça, si j’étais la cible des revendications, je céderai à toutes les demandes.
Filming day… sur pointe.
Fast iPhone keyboard switching
In fact, I was bored to cycle through each of them, when I added an emoji in a french sentence, for example. And I thought it was not possible the UI designers at Apple didn’t think of a simpler way to do this.
Then, I did what you should always do on Mac OS or iOS (i.e. the exact opposite of what you should do under windoze): do the most simple and logical thing in a specific circumstance. So I held down the “earth” icon and the menu popped up.
Easy as that.
Oh. And here is another japanese keyboard.

Avez-vous remarqué que vous pouvez maintenir l’icône “terre” enfoncée sur votre clavier iPhone, pour passer rapidement d’un clavier à un autre, au lieu de les faire défiler dans l’ordre à chaque fois ? Je m’en suis aperçu il y a seulement deux jours.
J’en avais assez de devoir faire défiler tous les claviers à chaque fois que j’ajoutais un emoji à un texte français, par exemple. Et je me suis dit qu’il était impossible que les designers d’interface chez Apple n’aient pas conçu une façon plus simple de procéder.
J’ai donc fait ce qu’on doit toujours faire sur Mac OS ou iOS (et l’exact opposé de ce qu’il faut faire sous windaube) : opter pour le comportement le plus simple et le plus logique dans une circonstance donnée. J’ai donc maintenu la touche “terre” appuyée et le menu est apparu.
Aussi simple que ça.
Oh. Et voici un autre clavier japonais.
Bien sûr qu'il faut les débaptiser !

Elle a lancé la campagne "Débaptiser les rues de négriers?" concernant quatre villes, anciens ports négriers au 18ème siècle: Nantes, Bordeaux, la Rochelle et le Havre.
Leur démarche n'est pas de "culpabiliser" ou "diaboliser" ces municipalités ni la famille des négriers. C'est davantage une "initiative de justice et d'égalité urbaine. Mais aussi de tirer les conséquences juridiques, économiques et sociales de la qualification de crime contre l'humanité qui a été apposée sur ce commerce jadis si florissant."
DiverCités a donc envoyé un courrier à chaque maire des villes mentionnées. Seul le maire de Nantes a pour l’instant eu une réaction intelligente et décente.
Concrètement, les rues concernées seraient, du point de vue de DiversCités…
À Bordeaux : Rue Pierre Baour, Cours Balguerie-Stuttenberg, Rue Saige, Rue David Gradis, Place Lainé, Rue Colbert, Cours Journu Auber, Place Mareilhac, Place Ravezies, Passage Féger, Passage Sarget, Rue Gramont, Rue Emile Pereire, Rue de Kater, Place John Lewis Brown, Rue Daniel Guestier, Rue Wustenberg, Rue de Bethmann, Rue de la Béchade, Rue Thérésia Cabarrus, Place Johnston, Rue Fonfréde, Rue Bonnafé, Rue Desse, Cours Portal.
Mais, dans la même logique, je suis tout aussi choqué des rues, places et autres ponts françois mitterrand : n’oublions pas que l’individu défila avec des pancartes “les immigrés dehors” et fut décoré de l’ordre de la francisque gallique par pétain !
Et supprimons aussi les plaques napoléon premier, cette petite merde précurseur de sarkozy premier a non seulement rétabli l’esclavage, mais été un dictateur et un sauvage destructeur des nations et peuples de l’Europe.
Et la liste pourrait être longue, des salauds dont les noms ornent les rues de nos villes… pour encore longtemps.
Alors qu’il y a bien peu de rues Dalaï-lama ou Gene Roddenberry, tiens, par exemple.
SHIBBOLEET
Unicorn CD hole maker…
And yet, he’s an artist whose wall paintings can double the real estate value of the house he picked.
And I love how this sums his work so well:
Why KK?
Easy, it stands for 吉田工業株式会社 (Yoshida Kōgyō Kabushikigaisha), Yoshida Manufacturing Corporation.
In 1934, Tadao Yoshida founded YKK. This company is now the worlds foremost zipper manufacturer, making about 90% of all zippers in over 206 facilities in 52 countries. In fact, they not only make the zippers, they also make the machines that make the zippers…
In any event, Mr. Yoshida’s company zipped to number one by practicing the “Cycle of Goodness”, as he called it. Namely, «No one prospers unless he renders benefit to others.» If only more people thought and acted like him…
Using this principle, he endeavored to create the best zippers out there that would hold up over long periods of time in the end product. This in turn would benefit both the manufacturers who used his zippers and the end customer and because of these things benefit his company with higher repeat and referral sales, thus completing the “Cycle of Goodness” zen moment.

Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi toutes (enfin, presque toutes) vos fermetures éclair avaient YKK marqué dessus ?
Facile, ça signifie 吉田工業株式会社 (Yoshida Kōgyō Kabushikigaisha), Yoshida Manufacturing Corporation.
En 1934, Tadao Yoshida a fondé YKK. Cette entreprise est maintenant la fabricant de fermetures à glissières le plus important du monde, fabriquant 90% de la production mondiale dans plus de 206 usines, sur 52 pays. En fait, ils ne fabriquent pas seulement les fermetures éclair, mais aussi les machines qui fabriquent les fermetures éclair…
La société de M. Yoshida s’est propulsée au premier rang en pratiquant le “Cycle du Bien”, comme il l’appelle. Précisément, «Personne ne prospère à moins de faire profiter les autres.»
En appliquant ce principe, il a réussi à produire les meilleures fermetures éclair, qui tiennent au moins aussi longtemps que le produit qu’elles équipent. C’est un avantage pour les fabricants de ces produits, ainsi que pour le consommateur. Et cela est, au final, un avantage aussi pour sa société, qui conserve ses clients et en gagne de nouveaux, fermant ainsi ce cercle vertueux très zen.
Tu voulais voir ?
Refuser…
Superbe de clarté et de dignité. J'admire en outre la capacité du Monsieur à rester calme et poli.
Et la conclusion, à juste titre, rappelle combien la politique actuelle de ce pays a les relents nauséabonds de la barbarie nazie et pétainiste. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si le seul à prendre la défense de sarkozy est cette ordure inculte et fasciste de berlusconi. Pour ceux qui auraient encore des doutes, les amitiés et les soutiens reçus en disent long sur une personne…
Voici donc cette missive.
Monsieur le Président,
Je reçois, aujourd'hui, une lettre de Madame le Maire de Saint-Ismier, m'informant que le Président de la République a sollicité tous les Maires afin qu'ils remettent le «Diplôme d'Honneur aux Combattants de la Deuxième Guerre Mondiale».
Cette lettre se poursuit par une invitation à une réunion au cours de laquelle me sera remis officiellement mon diplôme.
Cela m'a paru si grotesque que j'ai tout d'abord cru à un canular mais, à l'examen, il s'agissait bien de ce que je lisais. Alors je me suis demandé à quoi peut bien servir un tel document :
- À attester que j'ai réellement combattu pour mon pays ? J'ai dans mon bureau mon Livret Militaire.
Il y est inscrit que je me suis présenté le 6 janvier 1944 en vue de contracter un engagement pour la durée de la guerre au sein de la 2ème D.B. connue sous le nom de Division Leclerc en formation à l'époque au Maroc.
Il y est aussi précisé que j'ai effectivement et activement participé à toutes les campagnes de cette unité jusqu'à la fin des combats en Europe et même au delà. En effet, je me suis porté volontaire pour continuer la lutte en Extrême Orient, le Japon étant encore en guerre à ce moment là.
Après la défaite nippone j'ai été intégré malgré moi dans le corps expéditionnaire pour l'Indochine. Au bout du compte je me suis retrouvé pendant presque quatre ans sous les drapeaux.
- Alors quoi ? Une récompense ? Elle ne saurait être comparée aux distinctions qui m'ont été décernées, je veux parler de la croix de guerre et de la Presidential Unit Citation. De toute façon je ne cherche nullement à en tirer gloire, je n'ai jamais porté ces décorations et peu de gens savent qu'elles m'ont été décernées.
À la réflexion, j'ai compris l'utilité de ces hochets distribués en votre nom. Vous espérez qu'ils vous rapporteront quelques milliers de voix supplémentaires aux prochaines élections ! Faut-il que vous vous sentiez en mauvaise posture pour ratisser aussi large ? Ce que vous ignorez, c'est que pour les quelques vieux combattants de cette époque encore en vie, tout ce qui compte c'est d'être en paix avec leur conscience. Sachez, monsieur le Président, que vos fausses distinctions leurs sont indifférentes.
Alors, monsieur le Président, le bout de papier que vous allez faire distribuer, n'a pour moi aucune valeur et je n'en veux pas.
Je n'en veux pas parce qu'il est distribué dans l'espoir de consolider une politique que je trouve néfaste. Et elle est néfaste parce que c'est une politique de division, de rejet et d'asservissement. C'est la politique du fort contre le faible, des financiers contre les citoyens. C'est la politique de la suspicion permanente. Elle commence à trop ressembler, cette politique, à celle que je partais combattre le 6 janvier 1944, à 18 ans en revêtant l'uniforme de la 2ème D.B.
Pour toutes ces raisons, je ne me rendrai pas à l'invitation qui m'est faite par le maire de Saint-Ismier et je continuerai mon combat contre les forces et les hommes qui menacent notre laïcité et notre démocratie, jour après jour.
Je vous adresse, monsieur le Président, les salutations que m'impose votre fonction.
Ex-soldat de 1ère classe René HEITZ
Live quoi ?

Atterant.
C’est excusable quand on se trouve dans une zone sous-développée et qu’orange est le seul à proposer de l’ADSL. Mais ici, en ville, c’est incompréhensible.
Et toujours cet utilisateur de Numericable, dans un quartier qui n’est pas câblé et ne le sera jamais. Ça me perturbe. Violemment.
L'école où l'on enseigne avec rigueur et honnêteté le cheminement personnel vers la paix.
À moi les bleus et les courbatures.
N’empêche, en moto, ça irait plus vite… ![]()
TPB AFK needs you!
Some people really deserve to be helped. And I’d really love to have $500 to give, for the pleasure and pride of having my name credited in the movie.
Here’s an excerpt of the presentation:
Two years in the making, TPB AFK is a documentary about three computer addicts who revolutionized the world of media distribution with their hobby homepage. How did Tiamo, a beer crazy hardware fanatic, Brokep a tree hugging eco activist and Anakata, a paranoid cyber libertarian, get the White House to threaten the Swedish government with trade sanctions? TPB AFK explores what Hollywood's most hated pirates go through on a personal level.
Trailer and more info here: http://www.tpbafk.tv
This campaign starts exactly one month before the Court of Appeal hearings start in The Pirate Bay trial in Stockholm, Sweden. In 2009 the founders of The Pirate Bay were convicted to 1 year in jail and to pay damages of around 4 million dollars for having 'assisted in making copyrighted content available'. The precedent in the Pirate Bay case will have consequences for the future of the internet. We will cover the upcoming trial closely.
After the court case we'll sit down with two years of footage and start editing a first roughcut. The money we raise here will go to studio rent and an editor.

Nike- or Zune+ ?

One major problem that is not evoked in this blog post is the very bad handling of the playlists and special Nike+ mixes.
First of all, and this one is not a Nike+ - specific problem, since it occurs also with the iPod application : I have BOUGHT two (absolutely fucking great, by the way) Nike+ Original Run mixes from iTunes store. The file type is, obviously “Purchased AAC audio file” and while it worked perfectly on the first generation iPod nano, it is impossible to synchronize them to my iPhone 4.
If I create a playlist, the playlist is copied, but empty.
I had to create an Apple Lossless Version (my default format for CD importing) to be able to finally synchronize them to my iPhone 4 and thus be able to use them in Nike+, to run.

Now I can sync them. Unbelievable. This is so Microsoft feeling. Unworthy of Apple.
But even then, they are not recognized as Nike+ runnings, but only as regular music files and thus do no appear in the Nike+ app in the special section, nor as being used in the Nike+ web statistics.
And of course, there are all the bugs and whistles already widely evoked, such as the sometimes inability to resume a run once paused or the fact that for the CASSIUSPLAY Nike+ Original Run that is composed of a 45:36 mix and a 5:02 looped Stretching Track, the damn thing plays only the 5:02 track, which is absolutely driving me mad, when I run for about an hour and don’t want to reset my run once I’ve started it.
All these problems didn’t exist on the first gen iPod nano.
Let’s now talk about the hilarious (because it’s better to laugh than cry) associated website. All the problems of the website already existed back then, when I used the iPod nano. They only became worse and/or different with the evolutions recently brought to the website.
I won’t get into detailed problems about this fucking site, but…
• it’s slow as hell
• won’t allow me to use 1Password to avoid having to enter my password every time
• the “automatically send workout data to nikeplus.com” setting only works if I hit the “Sync” button once I have plugged my iPhone
• it’s slow and buggy
• made in fucking Flash ! which is even more moronic, since it’s an Apple partnership
Come on. Flash. On an Apple-related website. Hello ? Do you realize it doesn’t work on iOS Safari ?
• it’s slow
• it’s buggy
• it’s slow
• it’s buggy
• the friend feature is bugged as hell : Z could find me, add me and see me on her page, but I can't find her, although she could add me and I agreed and thus it says I've added her but I can't see her stats, it's absolutely ridiculous
• and did I mention it's a fucking Flash site, slow and buggy ?
![]()
Too bad, because there are a lot of fun and nice ideas and features and it's very nice to be able to have one integrated system to track all the running stats. It would be really great if both the iPhone embedded app and the web site were not coded by lazy morons and it had been thoroughly tested.
Feels like a Zune+
There are so many complaining people on the Apple support site that I won’t even have to add my two (euro)cents.
I just don’t understand how or why this can go on like this. It’s just not acceptable, especially from a company like Apple and even worse when partnering with a company like Nike.
I’m really pissed off.
But I have to go running anyway.
Hmmm… not tonight. My stomach hurts.
Hail Mary B.
Second, the people who install a surveillance camera for their trash can only be psychopaths. Which was already obvious, since they own and love a… cat. Well, “the sun” being the piece of shit it is, no wonder they turned this into such an epic adventure for the damn cat.
Premièrement, cette femme est mon héroïne et je suis atterré qu’elle soit ainsi traquée et obligée de présenter des excuses et dire que c’est une blague, alors que c’était un beau geste civique.
Deuxièmement, les gens qui installent une caméra pour surveiller leur poubelle ne peuvent être que des psychopathes. Ce qui était déjà clair, du fait que non seulement ils possèdent, mais en plus aiment un… chat.
Merci à Number One pour m’avoir signalé le comportement exemplaire de cette brave dame.
Éhonté…
Vous pouvez aussi aller la voir à la source : Comment se faire élire ?.
Pour reprendre ses propres mots : casse toi, pauv’ con !
Dermatophytose incarnée…
Le terme n’est en effet pas approprié, car sarko et ses amis n’ont même pas (plus) le respect de la famille qu’avaient pétain et ses acolytes. Même si eux l’instrumentalisaient, il avaient au moins une relative décence sur le sujet.
Ainsi, sarko et compagnie ne sont, finalement, que des émanations méphitiques du medef. Ce n’est même plus une idéologie politique nauséabonde qui sous-tend les actes de ces gens, mais juste des motivations purement vénales.
Et ça va jusqu’à, aujourd’hui, un discours et des actes que même le pen n’aurait pas osé tenir et accomplir.
La dernière prestation télévisée du duce français était d’ailleurs mise en scène dans un cadre et une dramaturgie dignes de benito. Et ce n’est pas un hasard, mais juste en totale cohérence avec la forme autant que le fond de la gouvernance actuelle du pays.
Un pays dont le gouvernant dit qu’on doit le respect à quelqu’un, juste parce que cette personne est riche. Et qui dit que les vrais ennemis du pays sont les mères de trois enfants ayant travaillé toute leur vie, qui bénéficient d’une retraite un peu améliorée… Je ne me sens même pas capable d’épiloguer sur ces divagations monstrueuses.
Il est temps de chercher où et comment fuir ce pays.
Déchéance…
- soit déchoir de leur nationalité française sarko et tous ses amis ;
- soit déchoir de leur nationalité française tous les autres français, à commencer par moi.
Parce que, visiblement, que ces deux groupes aient la même nationalité est insupportable aux uns comme aux autres.
Merci de faire au plus vite, parce que j'ai honte, là. De plus en plus. À tel point que je ressens ce que ressentaient les ricains qui n’osaient pas se définir comme tels, à l'époque de bush.
Run, baby. Run.

When I tried to plug my Nike + receiver to my iPhone 4, I got this message :

Oh great. I totally forgot they built this into the new hardwares, since the iPod Touch version 2, I think.
Anyway, the question was then: how do I make it work, since I don’t see a Nike + iPod application in the built-in apps?
Let’s try the App Store… Nothing.
And yet, on the pages that talk about the Nike + iPod, you can clearly see and iPhone 4 with the Nike + iPo app on the first page:

So…
I was feeling quite stupid.

And then after a few tries, I went to the Settings and scrolled down to the bottom of the page, where are all the apps… settings. And there it was !

Inside this, I could activate the function, which made the app appear in the iPhone pages, choose my Power Song and everything. And link my shoe sensor.

I still have to replace my Nike + watch remote batteries and find an iPhone 4 holster and it’ll be perfect.
Here I go, I’ll try to run as smooth as possible, to avoid hurting my knee again. And even smoother, to try to forget it still hurts.
For now, I’ll only run 5 kilometers at a time, for a while. And I hope I’ll be back to 10 kilometers soon. And maybe, this time, keep on running through the winter. But, damn, I’d really love to live in a place where the winter is warm and reasonably dry.
Disco is not dead, but MJ is, sadly…
In fact, this update led to a game that crashed just after loading finished on my iPhone. Fortunately, they fixed this quite fast, with the release of a 1.3 version. Now, that’s quite a giant leap, in terms of software development, when you go from version 0.0.1 to 1.3 in just a few days, isn’t it?
Anyway, this is is solved . And they added a few more achievements. Why not. Quite lame, compared to what everybody wants: the Zen Garden. But why not.
And a ridiculous French translation. Could have been avoided. Should have been avoided, in fact. But whatever, my iPhone runs in English anyway, so I don’t have to suffer this, at least.
But what is a very bad move is the withdrawal of the the Michael Jackson looking Dancing Zombie. This was the most cute and fun zombie of all. My favorite. And my family’s favorite, too.
It was a nice homage to Michael Jackson and I’m sure he would have loved it and laughed his ass off, while playing with it, if he had known.
And some tight asses, with nothing better to do, found it worthwhile to “object” this. And some even tighter asses at PopCap decided, among other bad decisions, to replace the much beloved “MJ Zombie” with a lame “Disco Stu Zombie”…
And there are some other little troubles, like the description text that is clear and readable on the previous version (upper screenshot, with MJ Zombie) and blurry and ugly (lower screenshot, with lame replacement Disco Zombie)… And it’s even more obvious if you see the images at full size. I’ve reduced them to better fit, here.


My best advice?
Do like my wife and kids: do NOT update PvZ and keep MJ alive. In fact, I will downgrade my iPhone to the previous version. Not the 0.0.1, no. The previous one. The working and cool one.
Don’t get me wrong, I love Disco. But not at the expense of Michael Jackson. I’m angry at the morons who thought they had to kill him a second time.
Porteurs d'eau…

chez
France Libertés
Et signez donc la pétition, cette charte n’exprime que des choses légitimes et décentes !
Missing Missy…
iMagic
What was the most impressive was the very short time it took this guy to create this trick, with a just released iPad. But it took too long for me to report it for you to fully get this fact, sorry.
Nuit de folie ou de terreur ?
La reprise coréenne est la version qui fait le plus peur… Ces filles sont terrifiantes, en plus d’être incompréhensibles.
Talented people make me jealous…
Flamenco kills…
Smoking kills…
Et dans le même style… flamenco kills… mais là c'est pas volontaire.
L'affiche fait penser à celle de prévention contre les cancers du poumon du hall des vieux hôpitaux !
En même temps, toutes les photos sont ratées et l'affiche est laide et ringarde. Ça colle très bien avec le flamenco, vous me direz…
Cantina
Mais il faut bien reconnaître que c’est un joli travail d’intégration qui a été fait là.
Mon autre problème étant que je sens bien que cette publicité regorge de “célébrités”, mais je n’ai reconnu que Daft Punk et Snoop Dogg… bon, j’imagine que vous trouverez les autres. Cela dit, la simple apparition de Daft Punk redonne de l’intérêt à Star Wars.
Not only do I know nothing about soccer, but I hate it. Moreover, I absolutely love Star Trek, but find Star Wars is barely good, for children.
But I must admit this is a great work of integration.
My other problem is that I get the point of this ad, which is to fill it with “famous people”, but I only recognized Daft Punk and Snoop Dogg… but I’m sure you’ll recognize them. That being said, the simple fact Daft Punk crosses the screen makes Star Wars almost worthy.
Liquide ou solide ?
Bon, c’est vrai que c’est trop long et verbeux, il aurait du couper son film… Mais c’est rigolo.
eyePhone
Well, I do love my eyePhone anyway.
But Bender rocks.
Who said you can’t make fun of yourself?
Opération Crayon Rouge, le retour…
C’est une démarche que j’imagine rare, mais savoir qu’on peut encore disposer de soi et de ses convictions est finalement rassurant…
Alors voilà, que vous soyez catholique, protestant, juif ou que sais-je encore, vous trouverez sur cette page le modèle de courrier pour demander votre radiation de tous ces registres sur lesquels vous avez généralement été inscrits sans démarche de votre part, par défaut, en quelque sorte.
Vous y trouverez même un extrait d’une émission d’Arte.
Et au passage, un site (en italien) sur le sujet, celui de l’Union des Athées et Agnostiques Rationalistes.

Pour être tout à fait impartial dans cette information, je me dois de signaler un article présentant l’Actu Defictionis sous un jour radicalement opposé…

Personnellement, je n’avais pas envisagé la possible connotation de haine derrière cette démarche, je l’imaginais juste comme une ré-appropriation de sa foi ou absence d’icelle et de ses idées philosophiques. Mais je présume que chez certains, cette motivation peut être présente.
Numéri quoi ?


Et je me demande aussi quand cette invasion des réseaux va cesser. C’est incroyable. Et encore, la liste que m’affiche le Mac est parfois plus longue que celle-ci. Étonnant que ça fonctionne encore. Bon, à la maison, nous sommes en Ethernet, mais il faut bien un réseau Wi-Fi pour les iPhone, iPod Touch, Wii…
Et enfin, comment peut-il y avoir une telle profusion de livebox et autres wanadoo ? C’est hallucinant que ce fournisseur, plus cher et plus mauvais que tous les autres réunis, ait un tel succès. Encore une preuve que ce n’est pas grave de vendre de la merde, du moment qu’on a beaucoup de vendeurs. Ah, les commerciaux, encore un de mes sujets de désespoir.
Digi-art…

Back to the future: David Hockney believes the iPad will help restore the supremacy of the hand in drawing
Ok, I give up, I might need an iPad, after all…

Geordie Greig
11.05.10
David Hockney has swapped his sketch pad for an iPad. From the upstairs bedroom at his Yorkshire home in the seaside town of Bridlington, he sits using his fingers to create digi-art which he sends out as emails.
His latest pictures, which he has “painted” directly onto the iPad screen, put him ahead of the hi-tech curve as he is using the Apple device even before it is available in Britain.
The iPad is the newest example of Hockney's experimental streak; cameras, faxes, printers, mirrors, oil, watercolour and pencil have all been used. And in the last year he has created many paintings on his iPhone.
He sees the latest hi-tech gadgetry as a way for traditional drawing, using the hand, to make a comeback. On one email/drawing he created this week he writes: “It is thought that new technology is taking away the hand (I'm not so sure). If you look around a lot is opening up.”
He told the Standard: “The iPad is far more subtle, in fact it really is like a drawing pad. They will sell by the million. It will change the way we look at everything from reading newspapers to the drawing pad.”
“It can be anything you want it to be. This is the nearest we have got to seeing what I would call a universal machine.”
“What makes the iPad better than the iPhone is its larger size. The iPhone was more about the relationship between the hand and the ear whereas this is all about the hand and the eye and makes for far better co-ordination.”
Hockney has also been using his iPad to watch films including one he made himself, using nine cameras. “It was about the nature we see, the trees and about looking up. Using nine cameras means you have a fluid lens as flexible as the human eye.”
“What is also unique is that with the iPad you can actually watch a playback of your drawing. I have never watched myself actually drawing before.”
Hockney has been disheartened by the general election and says he chooses to look up at the world rather than down at the grubby power-grab going on.
“People in power appear to be fixing the elections. It is an unfair system. I am very happy to be here in Yorkshire looking up at nature.”
He welcomes the departure of Gordon Brown and also hopes that the anti-smoking lobby will be less potent. “These suburban hypocrites who say that smoking should be banned know nothing of any civil liberty; they are neither civil or understand liberty.”
“They go round saying that curtains smell and so want to ban cigarettes. I have to tell you I don't know people who go round sniffing curtains and I don't want to.”
Yet another update…
The “key areas addressed” listed in this window doesn’t even give a remote idea of the incredibly long and detailed list of things supposedly fixed in this update! I strongly recommend clicking on the image and take a look.
D A N S E

26 et 27 juin au Théâtre de la Ville à Paris
2010 Juin 26 - 10:00 - 2010 Juin 27 - 23:00
Appel à projet
Vous avez toujours voulu danser au théâtre de la ville sans jamais oser le demander ? Vous pensez que les portes des théâtres sont trop fermées ? Qu'il faut en inventer de nouvelles, plus larges ? Que les nouvelles générations n'ont pas assez d'espace ? Que les anciennes générations n'ont pas assez d'espace ? Vous pensez que les concours de danse sont surtout bons pour les chevaux ? Vous êtes nostalgiques du concours de Bagnolet ? Vous pleurez à l'évocation du « ballet pour demain » en vous demandant pourquoi demain n'est jamais arrivé ? Vous pensez qu'avoir dix minutes pour présenter quelque chose sur scène n'est ni plus ni moins absurde que de devoir absolument tenir une heure ? Vous savez que le « Prélude à l'après-midi d'un faune » ne fait que neuf minutes ? Et que par conséquent il resterait encore une minute pour ajouter quelques gestes ? Vous pensez que sous prétexte d'organiser une compétition, il est possible de faire un happening, vrai, grand, libre ? Un moment ouvert qui change la donne de ce qui est autorisé habituellement ? Oui ? Non ? Que cela peut même être joyeux? Procurer la sensation de la drogue ? Une drogue sécrétée par les corps eux-mêmes ? Vous pensez que de toute façon la compétition a lieu au quotidien ? Que la sélection est impitoyable mais qu'au moins ici sur la grande scène on aura de la place pour les diagonales ? Vous imaginez qu'un trio d'électro punk pourrait emporter le concours ? Vous pensez qu'en enregistrant les voix de comédiens lisant du Beckett, on pourrait organiser un ballet de hauts-parleurs intéressant ? Vous pensez qu'en dix minutes on peut construire et défaire une magnifique installation ? Vous croyez encore à l'écriture de la danse avec un grand E et un grand D ? Vous êtes dans une école de théâtre, de danse, d'art, vous faites de la sociologie ou du design et vous pensez avoir une bonne idée pour occuper intelligemment l'espace et le temps du théâtre de la ville ? Vous faites de la chorégraphie depuis vingt ans ? Trente ? Deux ? Deux jours ? Vous avez envie de défendre une idée élargie de la danse ? Vous faites partie de ceux qui se mettent à l'art dès demain ? Vous pensez que le théâtre de la ville a perdu la tête ? Vous pensez que toute idée de concours est à vomir ? Mais vous avez quand même envie de voir ce que cela pourrait bien donner ? Vous avez envie de faire, de voir, d'assister, de tenter le coup ? Vous êtes les bienvenus, et nous serons ravis de vous accueillir.
Boris Charmatz
Appel à projet, règlement, formulaire d'inscription sur : danse-elargie.com
Éco-nuisible…
La question qui reste étant de savoir quels intérêts privés il soutient ainsi et à quel point ça lui rapporte, outre une gloriole douteuse.

Claude Allègre le 5 avril 2008 à Paris. (AFP Francois Guillot)
Les contrevérités de «L’imposture climatique»
ANALYSE
De la terre aux nuages, le livre soi-disant scientifique de l’ex-ministre accumule les erreurs.
Par SYLVESTRE HUET
Pour un tel inventaire, il faudrait un Prévert. La liste des erreurs de chiffres, mensonges, trucages de courbes de température, références erronées, fautes de raisonnement, accumulés par Claude Allègre dans son livre L’imposture climatique laisse les experts devant de drôles de questions. Suicide intellectuel ? Bouffonnerie ? En tout cas, affirme Valérie Masson-Delmotte, paléoclimatologue «une ligne jaune a été franchie». Qui rend difficile l’explication par de simples erreurs.
À l’appui de leur appel, les signataires ont donc établi une longue liste de ces dérapages dont certains avaient déjà été signalés. Ainsi, Libération a publié un graphique envoyé par le climatologue suédois Hakan Grudd, montrant qu’Allègre a falsifié ses travaux dans une courbe de température portant sur les 1 500 dernières années. L’ex-ministre a fabriqué de fausses températures pour la période allant de 1900 à nos jours, très différentes de celles publiées par le scientifique scandinave. Et menti à ses lecteurs en la présentant comme une courbe de température planétaire alors qu’elle n’était valable que pour le nord de la Suède. Libération.fr, dans le blog Sciences², a aussi publié une protestation de la glaciologue britannique Louise Sime contre la fabrication d’un graphique sur la température depuis 125 000 ans, dont Allègre prétend qu’il renvoie à son travail. Alors que cette courbe est «incorrecte» et ne correspond à «aucune de celles publiées dans les revues scientifiques», s’insurge-t-elle. La fabrication de fausses données est l’une des pires fraudes qui puisse exister en science. Florilège.
Les émissions de CO2. «Tous les graphiques utilisés pour défendre cette idée se sont révélés, à l’examen, faux et truqués», écrit Allègre à propos du lien entre émissions de CO2 et climat récent. Cette accusation de malhonnêteté à l’encontre des climatologues ne s’appuie sur aucun exemple démontré. Et vient dans un livre riche en graphiques truqués, comme l’ont dénoncé les scientifiques victimes de ces manipulations.
Les projections. Allègre écrit que les projections climatiques des modèles numériques sur ordinateurs sont «calées sur la courbe de Mann», c’est-à-dire les températures des 1 500 dernières années. Faux. Ces simulations sont fondées sur les équations de la physique. Elles n’ont donc rien à voir avec cette courbe paléoclimatique.
Le régionalisme. Allègre affirme qu’il n’y a pas de climat global, mais uniquement des climats régionaux. Faux. La notion de bilan radiatif (les échanges d’énergie entre la Terre et l’espace) est centrale en climatologie.
Les déserts. Allègre décrit la circulation atmosphérique de manière fantaisiste. Ainsi : «Les déserts pompent l’humidité.» Si c’était vrai, les déserts seraient… humides.
Les nuages (1). «Les nuages blancs d’altitude» ont tendance «à refroidir l’atmosphère en jouant le rôle de parasol», écrit Allègre. «Les nuages noirs de basse altitude» seraient des «agents de réchauffement, car ils absorbent les rayonnements infrarouges émis par le sol.» Faux. Le bilan radiatif des nuages est inverse. Ceux de haute altitude ont un plus fort effet de serre, les nuages bas sont surtout refroidissants car ils réfléchissent plus les rayons solaires.
Les nuages (2). Allègre accuse les rapports du GIEC de cacher les incertitudes liées à la représentation des nuages dans les modèles numériques du climat. Or, on lit ceci dans le «Résumé pour décideurs du groupe-1» du rapport 2007 : «La principale source d’incertitudes provient de la rétroaction liée aux nuages.»
Le Soleil. Allègre affirme que Vincent Courtillot a démontré l’influence déterminante du Soleil, du géomagnétisme et des rayons cosmiques sur l’évolution récente du climat. Affirmation fondée sur un graphique reconnu comme faux… par son auteur même, en raison d’erreurs sur les courbes de température et d’éclairement utilisées.
L’océan. «L’océan absorbe les deux tiers du volume du gaz carbonique émis par l’homme», écrit Allègre reprenant un chiffre avancé dans le livre de Christian Gérondeau : CO2 : un mythe planétaire. Faux. C’est environ un quart. Et curieuse référence, très éloignée des publications scientifiques.
Les milliards d’euros. «L’argent des chercheurs en climatologie qui, mine de rien, ont orienté en dix ans plus de 20 milliards d’euros vers leurs organismes et laboratoires.» Claude Allègre multiplie par dix le budget «océan atmosphère» du CNRS et du CNES, (l’agence spatiale qui finance les satellites). Il est de l’ordre de 260 millions d’euros par an. Dont seulement 10 millions pour le calcul et la modélisation du climat alors que l’ancien ministre affirme que les climatologues oublient les observations et consacrent l’essentiel de leurs forces à la modélisation.
Le faux sondage. «50% d’entre eux ne croient pas à l’influence de l’homme sur le climat.» Eux ? Des «spécialistes américains du climat». Raté. Il s’agit des présentateurs météo des multiples chaînes de télévision aux États-Unis.
Le refroidissement. «Depuis trois hivers on patauge dans la glace». Allègre confond son jardin et la planète. La température moyenne globale était 0,21°C au-dessus des normales 1960-1990 pour l’hiver 2007-2008, de 0,39°C pour 2008-2009 et de 0,47°C pour 2009-2010. La décennie 2000-2009 est la plus chaude depuis cent cinquante ans.
Kyōto. «Il [Al Gore] signe le Protocole de Kyōto, mais avec une condition qui l’annule ; "sous réserve que la Chine, l’Inde et la Russie le signent aussi." Il sait bien que c’est impossible.» À deux reprises, dans son livre, Allègre affirme que ces trois pays n’ont pas signé le protocole de Kyōto. C’est faux.
Let's be cool…
Because my Core i7 top part (especially around the iSight and on the right of it) used to be so hot I couldn’t leave my hand on it more than a few seconds in a row and the CPU Fan never ran under 1200rpm or something like that and it was clearly audible, when the room was quiet at night.
And now, it’s still hot, but nothing like before and the CPU Fan hasn’t run above 1000rpm since the update. And I now have a very quiet iMac, as should be.

Les voleurs de CSS…
« À mes heures perdues, outre les fautes d’orthographe, je m’adonne au vol de design de sites web, logos, etc. »
Le créatif :
Le voleur :
Et il ose mettre son ©, en plus. Il s’en croit sans doute le droit, après avoir changé quelques pixels par-ci, par-là. Ce genre d’attitude en dit long sur ce qu’on peut espérer d’une éventuelle collaboration avec ce genre de personnage, il me semble. Nul ne sait de quoi il est expert, mais il est très content de lui. Il a bien une tête de commercial, en tout cas, rien d’étonnant, donc. ;o)
S’il a modifié quelques pixels dans les images, choisi un horrible fond maronasse et du beigeasse comme arrière-plan de sa photo de premier de la classe (il ne sait pas que “beige is not even a color”, visiblement) et changé l’ordre des rubriques, les animations, en revanche, sont identiques.
D’autres ont au moins le courage ( culotté ) de revendiquer leur action pour ce qu’elle est : un vol.
Principes ?

Voici donc le “tout va bien” que j’espère ironique, de Camille Gévaudan pour Libé, sur le calendrier d’hadopi pour les mois à venir.
Ce qui m’intéresse particulièrement, en dehors de la confirmation de l’inique ignominie de mitterrand-le-neveu, c’est la réaction de Xavier Niel, qui confirme son opposition de principe à la surveillance des internautes et pas seulement pour une question de coût, mais bien de principe (chose que ce gouvernement ne fait que transformer en outil et certainement pas posséder). Et ça me le rend de plus en plus sympathique.
Hadopi : premiers envois en juin, si tout va bien
Téléchargement . Membres du collège nommés, décrets publiés : le gouvernement fourbit ses dernières armes. Mais de nombreux doutes persistent.
Hadopi ? «Elle va très bien», répondait Frédéric Mitterrand, ministre de la Culture et de la Communication, à Public Sénat la semaine dernière. «On a mis en place les divers conseils et comités qui correspondent, ils sont installés, les décrets passent les uns après les autres, les premiers mails - qui seront des mails d’avertissement, pour la partie répressive que je ne souhaite pas la plus importante, je l’ai toujours dit - partiront à la fin du printemps ou au début de l’été.» Mais c’est vrai ça, où en est Hadopi ? Reprenons dans l’ordre.
Ça, c’est fait
Les «divers conseils et comités» évoqués par Mitterrand désignent, sans doute, d’un côté les neuf membres du collège Hadopi et sa commission de protection des droits, et de l’autre le partenaire privé qui prendra en charge la sale besogne technique. On l’a appris fin janvier : c’est la société Trident Media Guard (TMG, dont 50 000 euros de capital ont été apportés par l’acteur Thierry Lhermitte) qui s’occupera de surveiller les échanges de fichiers sur les réseaux peer-to-peer (P2P) et de relever les adresses IP frauduleuses. Ici ! Un pirate télécharge Lady Gaga ! Là ! Un délinquant est en train de voler les Minimoys ! Et là ! Un cinéphile terroriste se procure illégalement Cléo de 5 à… ah non, aucune chance qu’il se fasse pincer, celui-là. La liste des œuvres surveillées n’excédera pas 10 000 chansons et 200 films choisis par l’Association de lutte contre la piraterie audiovisuelle (Alpa), dont 100 «nouveautés» et 100 «films anciens». Reste à déterminer à quel âge un film devient «ancien».
Ensuite, «nos programmes retrouvent ceux qui téléchargent des films via leurs adresses IP, l’équivalent du numéro de téléphone pour un ordinateur connecté à Internet», explique le patron de TMG, Alain Guislain à Capital. Chaque adresse relevée sera accompagnée du titre des œuvres téléchargées, du pseudonyme sous lequel le méfait a été commis, du protocole P2P utilisé, de la date et de l’heure des faits ainsi que du nom du fournisseur d’accès à Internet (FAI) auprès duquel l’accès a été souscrit. Puis, «avec ces adresses IP, l’Alpa obtiendra l’identité des abonnés auprès des fournisseurs d’accès français.»
Et c’est là qu’intervient le fichier de recoupement qui a tant fait grincer des dents la Cnil (Commission nationale informatique et liberté). Pour révéler qui se cache derrière les IP incriminées, il faut croiser les informations relevées par TMG et celles dont disposent les FAI, seuls capables de mettre un nom et un prénom sur une adresse IP. La création de ce grand listing des internautes délinquants était conditionné par un avis de la Cnil, qui a pris tout son temps pour le rédiger. Mais l’avis a fini par être rendu, et le décret publié le 7 mars. La durée de conservation des données personnelles ? Deux mois si aucun avertissement n’est envoyé, quatorze mois si l’abonné a reçu le premier mail (s’il ne se fait pas prendre une seconde fois durant cette période) et vingt mois si une lettre recommandée est envoyée.
Selon le Monde, l’Hadopi pourrait recevoir 50 000 adresses IP par jour de la part de TMG, et demander parmi elles l’identification de 10 000 internautes. Une fois récupérés les noms, prénoms, «adresse postale et adresses électroniques» (le pluriel est à noter), coordonnées téléphoniques et «adresse de l’installation téléphonique» de l’abonné, le premier avertissement par mail pourra partir.
Maintes fois repoussé, l’envoi des avertissements est désormais planifié pour juin. Ou après. «On ne va pas les faire partir le jour de la Fête de la musique, quand même…», sourit un Mitterrand au grand cœur. Ce jour-là, on va essayer de mettre en place, au contraire, la carte qui permettra de développer l’offre légale auprès des jeunes.»
Ça va se faire
Pour la mise en place de cette «carte musique jeunes» d’une valeur de 50 euros et financée pour moitié par l’État, un appel d’offres a été lancé le 10 mars par la Direction des médias et de la communication. On y apprend que l’opération ne durera que trois ans, et que le public cible comprend l’ensemble des 12-24 ans français, «soit une population potentielle de 10 464 188 individus» très précisément, qui représente «la catégorie moteur du marché de la musique en ligne». L’achat de musique passera par une plate-forme en ligne sur laquelle le jeune internaute devra s’inscrire pour découvrir les différents services de musique en ligne éligibles et gérer ses dépenses. Deux solutions lui seront proposées : investir l’intégralité des 50 euros sur un seul site de musique ou répartir ses achats avec cinq tickets à 10 euros.
C’est pas près de se faire
Dernier détail à régler avant de mettre en route la machine à punir les pirates : le fameux «logiciel de sécurisation», censé protéger les abonnés de toute intrusion dans leur accès internet et leur permettre, donc, de plaider non coupable à l’accusation de «négligence caractérisée». Les opérateurs, responsables du développement et de la distribution de ce programme à leurs abonnés, n’ont encore rien laissé filtrer sur ses spécifications. Sera-t-il compatible Mac et Linux ? Sera-t-il payant ? Pourra-t-il être installé et fonctionner de manière optimale sur tous les ordinateurs, même les vieux clous ? Récoltera-t-il des informations sur la machine et les échanges qu’elle gère ?
Il serait également temps d’aborder avec les opérateurs la douloureuse question du remboursement de leurs frais techniques, avant que l’irritation de Xavier Niel ne se propage chez ses concurrents… La semaine dernière, le patron de Free a aimablement rappelé que «tant que l’Etat ne financera pas le coût de la loi pour les FAI, à savoir 70 millions d’euros par an, nous ne bougerons pas. Nous ne ferons rien tant au niveau du filtrage que de la surveillance, surveillance à laquelle nous sommes totalement opposés».
Merci professeur !

Quel délice, de voir qu’il reste encore des gens pour aimer et connaître la langue. Française en l’occurrence…
« Bernard Cerquiglini, éminent linguiste et spécialiste reconnu de la langue française, révèle et explique chaque jour une curiosité verbale : que la lumière soit faite sur l’origine opaque des mots et expressions de la langue de Racine ! Quant aux accords pièges et aux orthographes étranges, le Professeur leur trouve une excuse et nous réconcilie avec le verbe et la règle de grammaire, à coups d’histoires souvent croustillantes. Merci professeur ! »
Même si, sur « Sot, saut, seau et sceau », il ne donne pas la réponse définitive. Et pour cause… il n’y en a pas.
Il y a de nombreuses rubriques à gourmander : Anglicismes, Expressions régionales, Grammaire, Locutions, Orthographe, Patronymes, Phonétique et prononciation et enfin Vocabulaire.
Donc… merci Séb et merci professeur !
Listmania…
Et j’en ai trouvé une magnifique, qui m’a fait sourire (et en ce moment, c’est très fort) : TOP DAUBE "MADE IN FRANCE" par l’inénarrable rockin-jl
Quand je vous dirai que cette lite place aux trois premières places christophe maé, christophe willem et david hallyday, vous comprendrez tout de suite qu’elle est bien nommée et vous irez sans doute lire les commentaires accolés à chaque album.
Et, si vous êtes comme moi, vous découvrirez sans doute pour la première fois certains “artistes” dont vous n’aviez jamais entendu parler auparavant, comme grégoire, marc antoine ou najoua belyzel, par exemple.
Mais d’où sortent toutes ces daubes ? Il y a un élevage spécial chez universal ou un truc comme ça ?
Enfin bref, merci rockin-jl, pour ce moment de détente.
Au passage, j’ai vu qu’il y avait sans doute d’autres listes à explorer et apprécier, comme :
Les signataires de l’appel contre le téléchargement illégal (autrement dit : les “artistes” dont il ne faut sous aucun prétexte acheter les albums, même si votre mauvais goût vous y pousse malgré vous) qui auraient leur place dans la liste pré-citée, d’ailleurs.
La musique sarkozyenne, qui rappelle qu’il y a une vraie corrélation entre le niveau merdique de la production “artistique” et la proximité avec sarko. Au passage, les pauvres MGMT se retrouvent bien involontairement et de façon totalement décalée dans cette liste puisque l’ump a utilisé une de leurs musiques sans autorisation et sans payer de droits, s’attirant un procès des artistes. Bien vu !
Mais aussi de plus légères dans la thématique et tout aussi drôles, comme par exemple Ugly covers of Steel part2: Honte sans limite!, dont le titre vous dévoile sans suspense le thème et la matière…
Et la liste… des listes ( ! ) est longue, de quoi occuper de longues journées mornes, si vous avez le temps et l’envie.
À chaque fois, les commentaires des auteurs des listes valent le détour.
Je vous laisse vous amuser à explorer les listes ou même à créer les vôtres. Voici déjà un point de départ pour vos explorations : Listmania - daube
Et si vous voulez voir et écouter de vrais artistes, allez donc à Garorock voir Le peuple de l’herbe, Archive, ou Mr. Oizo “en live”, pour ne citer qu’eux.
Ou, à défaut, appréciez cet hommage à Queen :
La Belgique construit un château sur les quais de Bordeaux !
Je cherchais des informations sur un mystérieux château sur les quais de Bordeaux, pour un ami.
Et j’ai trouvé tous les détails sur le blog d’un Bordelais expatrié à Rome, Jean-Marie Le Ray. Blog que, du coup, je vais devoir écumer, car j’y ai découvert des centres d’intérêts proches des miens.
Ses articles sur les systèmes de traduction automatisés de Google, entre autres, sont passionnants, parce qu’ils ouvrent à des perspectives que Star Trek évoquait déjà.
D’autant que son pays d’adoption, l’Italie, qui m’a toujours attiré, a encore plus d’intérêt pour moi depuis que ma fille s’est découvert un attrait particulier pour la langue italienne et la culture de ce pays.
Votez Murdoc !
À la place du fameux «Ensemble, tout devient possible», l’affiche de promotion de Gorillaz détourne le slogan célèbre du président : «Ensemble, glander plus pour gagner plus», avec les mentions «votez murdoc» et «génération gorillaz».

L’article sur Slate.fr : Quand Gorillaz s’immisce dans la campagne
Du vieux, mais du bon.
Alors, à défaut, je vous allèche avec l’introduction d’icelui et vous invite à aller voir l’original pour profiter des photos et des légendes hilarantes de «Dégage, t’es moche !»
Que les choses soient claires entre vous et moi. Je ne m’estime pas particulièrement beau. Je me considère au mieux comme “pas mal”. J’ai des poignées d’amour, une tête de patate sous un certain angle (d’aucuns vous diront que c’est sous tous les angles), et j’ai des cheveux problématiques passé une certaine longueur. Mais je me dis que mon cas n’est pas totalement perdu. Parce que quand je vois la tronche des Miss de région qui vont s’affronter Samedi pour le titre de Miss France sous le regard carnassier de la momie la plus mal fagotée de l’histoire des momies, je me dis que si c’est ce que la population Française accepte comme parangon de la beauté, j’ai peu de chance de finir ma vie seul. Faisons donc le tour du propriétaire ensemble….
Si vous êtes masochiste à tendance hardcore, vous pouvez cliquer sur les photos pour en voir des agrandissements, histoire de pouvoir profiter de tous les petits détails que ces chef-d’oeuvre de l’art photographique (visiblement tous pris au Kodak jetable) ont à offrir…
Des portraits…
Olivier Roller m’impressionne par sa façon de capter des choses puissantes, à travers un dispositif apparemment très simple, en cherchant à accentuer les traits, en ne cachant pas, bien au contraire, les rides, les défauts, les irrégularités, les imperfections, les asymétries.
Un seul est raté, dans cette série, mais c’est la faute du modèle, qui n’a rien compris, chez qui le «métier» prend toujours le dessus : Jean-Louis Debré, qui n’arrive pas à rester neutre, à se départir de son sourire d’homo politicus, gâchant ainsi la série, belle par l’atonie des expressions.
Jeanne Moreau, déjà impressionnante au naturel, devient ici une sorte de créature mythologique, qu’on imagine dévorant l’aventurier imprudent.
Je vous laisse le plaisir de découvrir cette trop courte série.
Et prenez le temps d’aller voir les autres. Ses portraits de portraits (des photos de bustes romains) sont assez fascinants et la mise en abyme devient ici une façon de donner à voir ces portraits avec un regard nouveau.
Et que dire de ses visions backstage des défilés de mode.
Son œuvre est vraiment forte.
Et je n’en reviens pas de voir que ce site a été fait avec Claris Home Page !
This file created 28/11/97 13:33 by Claris Home Page version 2.0
Ahlala, encore une frustration, tiens, un métier que j’aurais aimé faire. Photographe, pas politicien, hein. Mais bon, comme mon père me le rappelle si souvent, je suis un raté.
Via Séb…
How to treat a cat…
Via Séb…
Goodbye, Earth.
17179869184GB
Among other problems, was the fact that Aperture 3’s memory usage was quite insane and he sometimes even claimed it needed insane storage space, for the sole purpose of Library upgrading.
For example, a user got this quite disturbing request, trying to upgrade a vault he just created:
"Not Enough Disk Space
The vault “ApertureVault” does not have enough space to hold your library.
17179869183.16 GB is needed, but only 68.86 GB is available."
The hilarious answer of a contributor made me laugh and certainly helped lighten the mood, in those days:
Hello Reebo:
I think this is just another example of excess complaining. Disk storage is cheap. I think you should just run out immediately and but a new 17179869184GB disk drive.
Just my 2 cents
Jeff Stulin
Fortunately, the 3.0.1 update solved most, if not all problems. And I’m now patiently waiting for the last faces to be detected, for the second time. And this time’s will be the good one.
iFaceBook
Anyway, the instructions on how to configure iChat (and other clients, but we don’t care) are here. The good thing on this link is they will give you your “Screen Name” if you’re already logged in, saving you some time.
Here they are if you’re too lazy and you know your screen name.
Go to the iChat menu and select Preferences… you can also press ⌘, (command and coma at the same time) as in almost every Mac application.

Click on the Accounts tab.
Then click the + at the bottom.
Select Jabber from the Account Type pull-down menu.
Then enter the following info:
Account Name:
Password:
Click the arrow next to Server Options and enter the following info:
Server: chat.facebook.com
Port: 5222
(the box labeled "Use SSL"”should be unchecked)
It should look like this:
Finally, click Done. And close the Preferences window.
If it’s not done automatically, or the next time you relaunch iChat, open this Facebook buddy list window in the Window menu of iChat and select the
Afterwards, you already know how to use iChat, it’s the same.
But you will only be able to use text chat. No audio, no video and no file transfer (that includes images embedded in the chat). Not as useful and polyvalent as the real iChat, using an AIM or @mac.com or @me.com account, in other words. But I’m sure many people will be happy to be able to chat on Facebook without having to keep a browser window open.
Besides, it allows to use any Jabber compatible chat client, on any platform, even mobile.
And yes, I confess: I made this blog entry, speaking about a new feature of Facebook for the sole purpose of testing if it generates more hits on this blog. Not that I’m looking for big figures anyway, since it’s not a day job (not even moonlighting, only a pleasure) ; no, only because I’m curious. ;o)
Earth Hour 2010
C’est le moment de rédécouvrir le feu de bois et la bougie. Et les étoiles au-dessus des villes, pour celles qui éteindront assez de leur pollution visuelle…
Au fait, les musiques utilisées sont :
Perpetuum Mobile by Penguin Cafe Orchestra
Fix You by ColdPlay
Malgré ça ?

« Je t'aime malgré tes goûts musicaux. » est tout de même excellent, vous ne trouvez pas ?
Mais ils ont aussi « N’oublie pas, ce qui est à toi est à moi. » dans leurs suggestions…
Delicious iBooks?


It can be because they bought the developer, Delicious Monster. But wouldn’t they have announced that proudly already?
Or because it’s a coincidence, although quite unlikely.
Or because Redmond is not the only one, anymore, knowing how to use photocopiers…
In the first case, it’s good news for everybody and a scoop you’ve read only here (I think). In the second and third case, they’ll have a lawsuit on their desk by tomorrow.
Come on, Apple, don’t fall as low as microsoft, you’re better than this.
iPad

And I was certain I couldn’t get excited by whatever else would be announced.
But they released a sublime hardware, with the aspect I wished for the iPhone. And the iPad is perfect for my needs, as long as I could afford a WiFi + 3G model with 64GB and the corresponding data plans. If the ones available where I live are as affordable as the ones AT&T announced for the iPad release, it’ll be nice.

Anyway, this will make a wonderful tool for students.
And inventory keeping will be so easy and cool, with this tool.
And, and…

And I’m sure some people will develop the hardware/software combination to transform this into a graphic tablet for the Mac. It will be wonderful for graphic design photo retouching and so on.
I like the tongue in cheek humor with the first background showed, for the iPad. A slate, to mock the “iSlate” rumors:
Oh, and did you notice the filenames of the iPad pictures on Apple’s website: herosomething. Seems like a nice code name for the iPad, “Hero”.

Ok, now, when will this be in our hands? Can’t wait.
(I would love to) come see (y)our latest creation.

People seem to interpret this invitation as a blatant hint at new hardware. I don’t think it’s the case. This is vague enough to announce a new web site, services, hardware, simple updates on the product line, or… anything imaginable (or not) from Apple. It will become meaningful once the event is finished.
People also expect the much awaited Mac tablet to be released or at least announced this day. Why not?
But I would be perfectly content if only ONE thing was announced :
A new iPhone, finally abandoning the ugly and cheap plastic back of the 3G and 3GS versions. The first version was gorgeous and classy, with the mate metallic back that aged so well. The plastic is a shame and I can’t stand how crappy it looks and feels.

Or it could go shiny, why not, like the iPod Touch. Either would suit me and finally be worthy of the fine machine it is. Even the shiny metal, scratched and polished by usage, looks cool, unlike the plastic that even “sucks” colors from clothes and such. A shame, really, the plastic back on such a beauty.

I just hope reasonably and, frankly, Steve should listen to me. As always.
Anyway, how come a long-time follower and connoisseur of everything Apple like me is still not invited to these? And also, hired. Because, let’s face it, this company would be even better with me working there…
iBordeaux
Une application plutôt bien faite, pour s’informer sur l’actualité culture et loisirs de Bordeaux. Mis à jour quotidiennement, c’est le pendant pratique et mobile d’une des sections du site municipal. On pourrait l’imaginer encore plus utile et pratique, avec des favoris, des alertes, etc. mais pour ça, ils auraient besoin de m’embaucher comme chef de projet, je pense.
Au fait, je suis disponible, cher Monsieur le Maire. Mon email de contact est tout en bas à gauche de cette page, en cliquant sur “Contact”… ;o)
Souffrance…
Alors je cite, ci-dessous, l’article, car je ne vois pas ce que je pourrais y ajouter ou en soustraire. Juste dire la peine que je ressens pour ceux qui restent et renouveler mon soutien et mon admiration continus pour Bertrand Cantat, qui fait partie des êtres humains qui me font garder une once d’espoir pour l’avenir. Pour le plagier partiellement, j’ai le sentiment que nous sommes embarqués sur la même planète et que nous sommes décidément du même monde !
Publié le 18/01/2007 - Modifié le 11/01/2010 N°1645 Le Point
INTERVIEW (ARCHIVES)
Quand l'ex-épouse de Cantat voulait "maintenir Bertrand en vie"
Kristina Rady, la mère des deux enfants de Bertrand Cantat, le parolier et chanteur de Noir Désir, a mis fin à ses jours, dimanche, en se pendant à son domicile, à Bordeaux. Elle avait 42 ans. D’origine hongroise, elle avait soutenu sans faille son ancien compagnon poursuivi et condamné, le 24 mars 2004, à 8 ans de prison par un tribunal de Lituanie, pour avoir porté des coups mortels à sa nouvelle compagne, Marie Trintignant, au cours d’une violente dispute, le 27 juillet 2003 à Vilnius. Dans son édition du 25 mars 2004, soit quelques jours avant le verdict du procès Cantat, Le Point avait publié un long entretien avec Kristina Rady. Titre de l’interview : « J’essaie de maintenir Bertrand en vie ». En voici la version intégrale.
Le procès de Bertrand Cantat, poursuivi pour le meurtre de Marie Trintignant, est sur le point de s’achever à Vilnius (Lituanie). Le procureur a requis neuf ans de prison. Pendant les cinq jours de débats, une femme a impressionné l’auditoire par sa dignité, Kristina Rady, l’épouse de Bertrand Cantat, qui est aussi la mère de ses deux enfants. Avant l’énoncé du verdict, lundi prochain, Kristina Rady a accepté, en exclusivité pour Le Point, de se livrer, de raconter la façon dont elle a vécu le procès et ses sentiments aujourd’hui à l’égard de Bertrand Cantat.
LE POINT : Depuis le 27 juillet 2003, vous n’avez cessé d’écrire à Bertrand Cantat, de le voir en prison. Que lui dites-vous ?
Kristina Rady : J’essaie de le maintenir en vie. Je lui dis que ses enfants ont besoin de lui et qu’il a besoin de ses enfants. J’essaie de lui expliquer que ce qui s’est passé le 27 juillet 2003 ne peut pas altérer tout ce qu’il a fait avant. Bien sûr, la mort de Marie a rempli son coeur de peine et de culpabilité. Et cela à perpétuité.
Qu’est-ce qui vous fait tenir ?
C’est Bertrand qui m’a appris à être forte. J’ai passé douze ans auprès de lui - un tiers de ma vie -, je n’ai jamais rencontré un homme aussi incorruptible et honnête que lui. Il n’est pas devenu le porte-parole d’une génération par hasard. Je l’ai vu refuser des centaines de sollicitations afin de rester fidèle à ses idées et à ses engagements. Je l’ai vu résister à la gloire facile, au paraître, au mensonge. Il ne doit rien à personne : ce n’est pas un « fils de ». Tout ce qu’il a obtenu, il ne le doit qu’à son travail, à son talent.
C’est un homme qui mérite que je le soutienne, qu’on le soutienne. Le fait qu’il soit le père de mes enfants ne suffit pas. J’aurais pu quitter depuis longtemps la France avec Alice et Milo sous les bras. Si je suis restée, c’est parce que j’ai un profond respect pour Bertrand Cantat. Je suis venue témoigner à Vilnius parce que je sais que Bertrand dit la vérité. Si j’avais eu le moindre doute sur ce point, je n’aurais pas fait le voyage. Vous pouvez me croire : Bertrand n’a jamais levé la main sur quiconque avant le 27 juillet 2003. Ni sur moi ni sur une autre.
L’aimez-vous toujours ?
Oui, profondément. Comme on aime le père de ses enfants. Comme quelqu’un avec qui on a partagé dix années très fortes. Il demeure, à ce jour, l’homme le plus important de ma vie. Mais mes sentiments à son égard sont clairs, je n’essaie pas de le récupérer.
Je ne le défends ni comme une femme amoureuse ni comme une fan aveuglée. Je n’ai jamais succombé à la fascination. C’est pour cela qu’il est tombé amoureux de moi et qu’il a voulu partager ma vie. Bertrand n’aurait jamais pu vivre avec une groupie. Il n’aurait pas plus supporté une femme soumise.
Que pensez-vous du commentaire de Me Georges Kiejman, l’avocat de la famille Trintignant, selon lequel Bertrand Cantat a « de la chance d’avoir une femme comme vous » ?
C’est une tournure d’avocat très astucieuse et insidieuse. Me Kiejman choisit de me valoriser pour mieux dévaloriser Bertrand, comme s’il était une espèce d’ignoble personnage qui a eu la chance de croiser des femmes extraordinaires. C’est une façon inélégante de minimiser, voire de détourner mon témoignage.
Avant cette tragédie, je ne connaissais pas Me Kiejman, ni aucun autre avocat français, d’ailleurs. A présent, je l’ai vu à l’oeuvre : il est prêt à tout pour salir l’image de Bertrand. S’il avait été son avocat, je suis persuadée qu’il n’aurait pas hésité à étaler dans les médias la vie privée de Marie, qui contient ses zones d’ombre. Mais Bertrand ne l’aurait pas accepté.
Je suis fière d’être sa femme, même si je condamne son acte avec autant de vigueur que n’importe quelle femme.
On connaît l’épouse de Bertrand Cantat, mais on ne connaît pas Kristina Rady. Qui est-elle ?
J’essaie d’être une femme autonome. Bertrand m’a rencontrée au début des années 90, en Hongrie. A l’époque, j’étais un électron libre. Dans l’euphorie ambiante, je participais activement à la révolution postsoviétique. J’ai cofondé un journal politico-culturel d’abord clandestin, qui a contribué ensuite à l’explosion de la presse. Après l’insurrection de 1956, mon grand-père purgeait sa peine à perpétuité en compagnie de celui qui allait devenir le président de la Hongrie libre. J’ai participé à l’émergence d’une radio clandestine, qui deviendra ensuite le porte-parole des minorités ethniques et des femmes. J’ai été programmatrice du premier bar concert-café-théâtre de Budapest, de la première fête de la musique, et j’ai monté des émissions pour la télévision libre. Bertrand a vécu à Budapest avec moi. Là-bas, il n’était pas le leader de Noir Désir, mais l’amoureux de Kristina - et il en était ravi. Ce n’est pas Bertrand qui m’a demandé de quitter la Hongrie, au contraire. C’est moi qui ai décidé d’aller vivre en France pour lui rendre sa place : il avait besoin d’être à Bordeaux auprès de son groupe, de son cercle d’amis, pour créer. Les gens de Noir Désir sont extraordinaires, c’est une autre histoire très forte.
J’ai laissé beaucoup de choses derrière moi, mais je pensais que mon histoire d’amour était plus importante. Et puis j’avais envie d’entretenir de l’extérieur la flamme dans mon pays. Aujourd’hui, j’écris, je suis également traductrice littéraire et conseillère artistique pour différents festivals, comme la Nova Polska, la saison culturelle polonaise en France.
Avec le recul, comment expliquez-vous le coup de foudre réciproque de Bertrand Cantat et Marie Trintignant ?
Pour répondre, il aurait fallu que je connaisse bien Marie. Je sais seulement que tous les deux étaient des êtres extraordinaires, d’une grande douceur. Ils étaient en quête d’un amour absolu. Ils s’aimaient comme deux adolescents, d’une passion dont on rêve tous, mais qui peut perdre beaucoup de plumes sur l’autel du quotidien.
Bertrand a vécu avec très peu de femmes. Sûrement parce que c’est un homme très sincère et très entier. Il a aimé toutes ses compagnes très passionnément, très sincèrement. Je suis restée amie avec chacune d’elles. Peut-être, en vieillissant, Bertrand aimait-il de plus en plus fort…
Certains journaux ont parlé de « trahison », en opposant l’image publique et les engagements politiques et moraux de Bertrand Cantat à la violence de ses actes.
Je peux comprendre à quel point il soit choquant d’apprendre qu’une personne aussi honnête, admirée par beaucoup, puisse se rendre coupable d’un tel acte. Encore une fois, si Bertrand avait été mesquin, démago, arrangeur de vérité, la mort de Marie n’aurait pas causé un aussi grand choc dans l’opinion publique. Mais Bertrand n’a trahi personne. Ce drame nous montre à quel point l’être humain est fragile et comment les passions amoureuses peuvent nous mener sur une terra incognita. Là où votre vie peut déraper l’espace d’un instant, et vous détruire. La réalité est souvent plus complexe que ce que montrent les médias. Ce qui m’importe, c’est ma propre opinion. Et aussi protéger mes enfants. J’ai même été victime de mots et de confessions que je n’ai ni donnés ni confirmés sous forme d’articles venant de la presse people. Cependant, l’opinion publique n’est pas dupe. Chacun s’est fait son propre avis sur ce drame.
Depuis juillet 2003, vous avez toujours soutenu Bertrand Cantat. Vous arrive-t-il de penser à vous ?
Non, je n’en ai pas le loisir. Soutenir Bertrand passe avant tout. C’est cela qui lui permet de se maintenir en vie. Le reste de mon temps est consacré à nos deux enfants. Au lieu de passer des nuits blanches à gamberger, je traduis des pièces de théâtre et j’écris. Cela me tient également en vie. Je préfère publier ce genre de choses plutôt que d’étaler ma vie privée dans des Mémoires.
Par ailleurs, je reçois énormément de lettres de soutien, envoyées par des gens que je ne connais pas. J’ai aussi, et surtout, un tissu d’amis exceptionnels. Ce sont mes amis, mais ils ont énormément de respect pour Bertrand. Pendant le procès, nos enfants sont restés à Bordeaux, chez un couple d’artistes qui les protège. Ces amis et les proches de la famille n’ont pas forcément de gros moyens financiers, mais ils m’offrent du temps, leur disponibilité jour et nuit, une humanité de chaque instant. Noir Désir, non plus, n’a jamais abandonné Bertrand. Cela l’aide également à tenir.
Comment voyez-vous l’avenir ?
J’y réfléchis sans cesse, mais je ne parviens pas à l’imaginer. Je ne peux pas ne pas me projeter dans l’avenir ; mais le présent est à la fois trop dense et indécis.
Après le réquisitoire du procureur de Vilnius, Nadine Trintignant a parlé de vos enfants en disant que, par la faute de leur père, ils étaient devenus ceux d’un assassin. Comment avez-vous réagi à ces paroles ?
Ce sont des paroles indignes même de la part d’une mère qui souffre. Nadine Trintignant a perdu sa fille : je ressens sa souffrance. Mais sa douleur, si immense soit-elle, ne lui permet pas de mêler les enfants de Bertrand - qui sont aussi les miens - à cette tragédie. Ils ne sont pas responsables de la mort de Marie. Je suis profondément choquée par cette douleur qui s’exprime par la haine et réclame, finalement, le suicide de Bertrand. Bertrand a droit à la vie. On ne répond pas à une mort par une autre mort. Bertrand a commis un acte très grave. Il va être condamné pour cela. Puis il va devoir vivre toute sa vie avec la culpabilité de la mort de Marie. Et, par là-dessus, une mise à mort médiatique a été minutieusement organisée pour le déposséder de tout ce qu’il a fait avant cette tragédie. Il est inutile de vouloir lui infliger une quatrième peine. Bertrand n’a cessé de s’excuser sincèrement pour ce qu’il a fait. Nadine Trintignant a fermé son coeur. Son livre glisse de la vérité au mensonge. Mieux que quiconque, elle devrait savoir que ce n’est pas la vie qui s’inspire du cinéma ou du théâtre, mais le contraire.
Vous avez deux enfants, Alice, 1 an et demi, et Milo, 7 ans. Que leur avez-vous dit ?
Milo a toujours été élevé dans la vérité et la transparence. Je lui ai tout raconté, sauf l’incendie criminel de sa maison. La parole des enfants est extraordinaire. Ils posent des questions très différentes de celles des adultes. Milo a immédiatement pensé à ses petits frères - les enfants de Marie, qu’il considère ainsi. Milo aimait beaucoup Marie et ses enfants. Récemment, il m’a demandé s’il pouvait revoir ses « petits frères ». Je lui ai répondu que j’espérais que ce serait possible un jour. L’occasion de dépasser cette notion de clans.
Milo m’a demandé si Marie avait des copains à elle au cimetière, s’il y avait beaucoup d’arbres autour d’elle. Je lui ai répondu que oui. Il m’a aussi demandé si j’étais sûre que son papa n’allait pas mourir de chagrin en prison. Il voulait qu’on l’autorise à aller dormir au moins une nuit à côté de lui dans sa cellule, pour le consoler. Milo nous suivait toujours partout, notamment au théâtre ou aux concerts. Depuis le drame, à plusieurs reprises, des amis comédiens et de très nombreux amis musiciens ont proposé à notre petit garçon de venir les voir sur scène, comme avant. Chaque fois, il a refusé. J’ai cherché à comprendre pourquoi. Au début, il ne voulait rien dire. Alors, j’ai insisté. Il a fini par m’avouer qu’il aurait trop de peine à voir « les papas des autres » sur une scène.
Quel avenir imaginez-vous pour Bertrand Cantat ?
Il a toujours éprouvé une telle culpabilité pour les malheurs du monde en général... C’est pourquoi il était primordial, pour lui, de monter sur scène afin d’extérioriser ses souffrances et de transmettre, à travers sa poésie, un message d’espoir et de vie. Les oiseaux ne chantent pas en cage. J’ignore quel avenir la justice lituanienne lui réserve, mais je suis sûre qu’il a encore beaucoup à apporter. Nous avons besoin de lui.
La morale faite homme…
Alors voici la prose qui a éclairé ma journée et que je partage avec vous, ici. Elle est de Philippe Lançon, dans les colonnes de Libé. Je le préfère là qu’à Charlie Hebdo, aux relents suspects d’accointances sarkozyennes sous l’ère philippe val et qui m’a incité à lire Siné Hebdo. Mais je m’éloigne du sujet, qui est Albert Camus, dont le fils a eu l’intelligence et le respect de refuser la récupération panthéonique et sarkozyenne.
Camus, cet étrange ami
ENQUÊTE
Cinquante ans après sa mort, l’écrivain n’en a pas fini avec les attaques qui l’ont accompagné toute sa carrière : moraliste facile, sentencieux et un peu trop populaire. Contre-enquête.
Par PHILIPPE LANÇON

Albert Camus (portrait daté du 17 octobre 1957). (© AFP Stf)
Camus, mort à 46 ans, c’est un ami. Ou plus exactement : un homme qui fait prendre l’intelligence en amitié. Ce n’est pas simple : l’ami a des défauts, des raideurs, un orgueil facilement blessé que son intelligence met à nu. Il arrive que sa rigueur épuise notre bêtise, notre insouciance, notre paresse morale : il a toujours raison, il est toujours sincère et, comme si ça ne suffisait pas, sur la photo, c’est toujours le plus beau. Sans doute faut-il être très jeune pour le suivre, ou déjà vieux pour l’accompagner. Il y a une époque de la vie, entre 20 et 50 ans, où l’on se croit trop malin, trop subtil pour Camus.
Ce qu’il aime faire n’est pas forcément ce qu’on aime lire : on donnerait toute l’œuvre théâtrale, vieillie et didactique, et même Maria Casarès, qui l’interpréta et qu’il aima, pour une page de l’Etranger, de la Chute, de l’Été, du Premier Homme, de ses Carnets, pour le moindre des articles d’Alger républicain, de Combat, de l’Express. Mais on ne renoncerait pour rien à sa transparence d’expression, à ces phrases qu’on lit comme on boit un vieux bourgogne à robe claire, à la présence de cet homme dans le monde, de ce type qui démentait par avance la commémoration qui s’annonce pour le cinquantième anniversaire de sa mort, en écrivant des choses comme : «Chaque fois qu’on me dit qu’on admire l’homme en moi, j’ai l’impression d’avoir menti toute ma vie.» S’il est un ami, c’est non seulement parce qu’il écrit ça, mais parce qu’il le pense.
Le rire et la chaleur
À Jean-Claude Brisville qui lui demande quel compliment l’irrite le plus, il répond en 1959 : «L’honnêteté, la conscience, l’humain, enfin, vous savez, le gargarisme moderne.» Celui qu’on n’a jamais fini d’entendre en bain de bouche matinal, à la radio ou ailleurs, et d’abord à son propos : de la belle tête de Camus, le pire est d’avoir effacé le rire et la chaleur qui s’y trouvaient. De son vivant, il connaît cette bonne mauvaise réputation de «saint laïque» (baptême acide dû à un véritable nihiliste, son ancien compagnon de Combat, Pascal Pia). Il s’en méfie, il s’en moque. Autant que les juges, Camus déteste les institutions, à commencer par la sienne : le pire serait pour lui de devenir camusien.
Qui est-il ? Un homme qui se veut d’abord un artiste. On pourrait dire : un artiste du cœur humain par temps de catastrophe. Le genre qui aime Pascal, Molière, Dostoïevski, Cervantes, Lope de Vega - et, comme on sait, le football. Ecoutons-le en 1957, au moment du discours de réception du prix Nobel de littérature : «Quelles que soient nos infirmités personnelles, la noblesse de notre métier s’enracinera toujours dans deux engagements difficiles à maintenir : le refus de mentir sur ce que l’on sait et la résistance à l’oppression.» Quand vous entendrez tel ou tel sycophante célébrer Camus pour se l’approprier cette année, demandez-vous en quoi il suit, aujourd’hui, ces engagements. La réponse devrait vous amuser.
Dans le Discours de Suède, il ajoute ces phrases devenues fameuses : «Chaque génération, sans doute, se croit vouée à refaire le monde. La mienne sait pourtant qu’elle ne le refera pas. Mais sa tâche est peut-être plus grande. Elle consiste à empêcher que le monde ne se défasse. Héritière d’une histoire corrompue où se mêlent les révolutions déchues, les techniques devenues folles, les dieux morts et les idéologies exténuées, où de médiocres pouvoirs peuvent aujourd’hui nous détruire mais ne savent plus convaincre…» 11 Septembre, guerres et terrorismes de toutes sortes, nouveaux empires épouvantables à l’horizon d’une planète écologiquement épuisée : la roue a tourné, tout ce qu’il voyait revient - mais autrement. Plutôt que de répéter l’oracle en ânonnant : qu’aurait-il fait ? Le mieux est de se demander : en suivant ses principes, que puis-je, moi, aujourd’hui faire ? La modestie, chez Camus, est la jumelle du courage.
À ceux qui vont allumer les bougies pour l’anniversaire de sa mort, le 4 janvier 1960, on conseillera de les éteindre et d’aller d’abord au grenier lire la Chute, le meilleur et le pire de ses livres, sa fiction la plus intime. Ils découvriront comment un écrivain, à travers un personnage, en peu de pages et avec l’acuité d’un romancier russe, peut explorer les caves et les placards de sa belle âme : les Carnets laissent peu de doute sur le fait que Jean-Baptiste Clamence, ex-avocat parisien devenu «juge pénitent» dans un bar d’Amsterdam, est un double avili et monstrueusement égocentrique de l’auteur, un envoyé spécial au pays de ses misères. Clamence marine dans le nihilisme que Camus a surmonté. Des phrases entières passent des Carnets du second dans la bouche du premier, comme des clandestins dans la nuit. Par exemple, celle-ci : «Vous avez remarqué qu’il y a des gens dont la religion consiste à pardonner toutes les offenses et qui les pardonnent en effet, mais ne les oublient jamais. Je n’étais jamais d’assez bonne étoffe pour pardonner aux offenses, mais je finissais toujours par les oublier.»
«La veuve et l’orphelin»
Camus se considérait comme un stratège de l’oubli. Dans quelle mesure est-il Clamence, l’homme vaniteux qui feint de clamer la clémence ? En passant des notes intimes au roman, les phrases prennent ce qui fait la marque des bons textes : de l’ambiguïté.
Camus maltraite sa vulnérable marionnette édifiante, et, ce qu’il n’avait pas prévu, notre époque de Narcisses larmoyants, indignés et télévisés. Écoutez Clamence : «J’avais une spécialité : les nobles causes. La veuve et l’orphelin, comme on dit, je ne sais pourquoi, car enfin il y a des veuves abusives et des orphelins féroces. Il me suffisait de renifler sur un accusé la plus légère odeur de victime pour que mes manches entrassent en action. Et quelle action ! Une tempête ! J’avais le cœur sur les manches.» Clamence s’amuse aussi de l’imparfait du subjonctif, de l’amour du beau style qu’il partage avec son créateur. Il dit enfin : «La modestie m’aidait à briller, l’humilité à vaincre et la vertu à opprimer.» On ricanait beaucoup, à droite comme à gauche, de ces qualités attribuées à Camus. Mais personne ne sait aussi bien que lui les dénoncer.
La Chute paraît en 1956, un an avant le prix Nobel de littérature, à l’occasion duquel il dit aussi : «Quel écrivain dès lors oserait, dans la bonne conscience, se faire prêcheur de vertu ? Quant à moi, il me faut dire une fois de plus que je ne suis rien de tout cela. Je n’ai jamais pu renoncer à la lumière, au bonheur d’être, à la vie libre où j’ai grandi. Mais bien que cette nostalgie explique beaucoup de mes erreurs et de mes fautes, elle m’a aidé sans doute à mieux comprendre mon métier, elle m’aide encore à me tenir, aveuglément, auprès de tous ces hommes silencieux qui ne supportent plus dans le monde la vie qui leur est faite que par le souvenir ou le retour de brefs et libres bonheurs.»
Le dégoût de la violence
Quatre ans avant, il y a eu la grande querelle avec la revue de Jean-Paul Sartre, les Temps modernes, autour de l’Homme révolté. Elle a entraîné la rupture avec Sartre, devenu compagnon de route du Parti communiste. Dans son essai, Camus fait l’inventaire de toutes les formes de révolte dans l’histoire. Il refuse la révolution, son ivresse, ses pratiques staliniennes, son culte sauvage du progressisme et des terreurs acceptées. Ça ne va pas sans bizarrerie ni maladresse. Comme dans les Justes, sa pièce de 1948, il accepte les terroristes s’ils meurent dans l’attentat : aurait-il justifié les bombes humaines islamistes ? En fait, non : le terroriste doit être non seulement brave jusqu’au sacrifice, mais concentré sur sa cible. Il ne tue ni femmes ni enfants, ni passants.
Ce dégoût de la violence crée un malentendu peu après le prix Nobel. Lors d’une rencontre avec des étudiants suédois, un étudiant arabe lui reproche, à lui le natif d’Algérie, son silence sur ce qui s’y déroule. Camus, en vérité, s’est beaucoup exprimé. Opposé à l’indépendance, il souhaite une cohabitation équitable des deux populations. Il ne s’est tu que lorsque sa parole lui a semblé vaine et l’impasse politique de plus en plus claire. Par ailleurs, il déteste les pratiques du FLN et flaire sans doute, lui l’anarchiste civilisé, le sinistre appareil d’Etat qu’il deviendra. À l’étudiant, il répond : «En ce moment, on lance des bombes dans les tramways d’Alger. Ma mère peut se trouver dans un de ces tramways. Si c’est cela la justice, je préfère ma mère.» Dans le compte rendu du Monde, cette phrase devient : «Je crois à la Justice, mais je défendrai ma mère avant la Justice.» Puis la rumeur en fait ce qu’on n’a plus jamais cessé d’entendre : «Entre la justice et ma mère, je choisis ma mère.» Belle histoire de téléphone arabe à propos d’une phrase jamais dite, et dont la signification est tout autre : Camus n’opposait pas la justice à sa terre natale, mais dénonçait, en situation, le terrorisme.
En 1952, l’Homme révolté donne à Camus une réputation qu’il ne mérite pas : celle d’un honnête (ou malhonnête) conservateur, allié objectif de la bourgeoisie. La droite a créé ce malentendu en faisant l’éloge du livre, puisqu’il dénonce le progressisme révolutionnaire.
«La propriété, c’est le meurtre»
Tout oppose pourtant l’enfant de Belcourt au conservatisme, à l’égoïsme social et au réalisme bien financé. Camus est tout de même celui qui a soutenu la République et les anarchistes espagnols, décrit en 1939 la misère des populations kabyles, dénoncé sans cesse le franquisme, milité pour la paix en pleine guerre froide, refusé, comme Sartre, la légion d’honneur. Il est celui que toute idée de notabilité dégoûte et qui écrivait par exemple dans Alger Républicain, le 12 octobre 1938 : «Chaque conquête de la classe ouvrière doit s’accompagner, pour être durable, d’une implacable répression de la spéculation et de la politique de vie chère. Faute de quoi, les lois sociales les plus heureusement inspirées risquent, par un paradoxe singulier, de se retourner contre la classe que d’abord elles prétendaient avantager.» Ou encore vers la fin de sa vie : «La propriété, c’est le meurtre.» Bref, c’est un homme de gauche.
La droite lui a d’abord reproché d’incarner, en 1944, une résistance qui voulait transformer, refaire un pays dévoyé par quatre ans de pétainisme. Camus, toujours cohérent, est l’un des rares écrivains résistants à avoir signé une lettre collective contre l’exécution de Robert Brasillach : non par sympathie envers le collaborateur, qu’il méprise, mais par opposition de principe à la peine de mort. Ce genre d’attitude, à l’époque, n’allait pas de soi.
Le style d’un timide
Mais il a aussi écrit, dans Combat, un article exigeant une justice d’exception pour les traîtres. François Mauriac le querelle, dans le Figaro, en réclamant la charité. La vérité est que le vieux félin pervers et catholique n’apprécie guère la raideur ombrageuse du jeune Camus, et qu’il s’en moque volontiers. Que pense le second des vertus exigées par le premier ? La réponse se trouve, dix ans plus tard, dans ses Carnets : «Mauriac. Preuve admirable de la puissance de sa religion : il arrive à la charité sans passer par la générosité. Il a tort de me renvoyer sans cesse à l’angoisse du Christ. Il me semble que j’en ai un plus grand respect que lui, ne m’étant jamais cru autorisé à exposer le supplice de mon sauveur, deux fois la semaine, à la première page d’un journal de banquiers.»
L’attaque sur le style vient aussi et d’abord de la droite, un pays où bon chien chasse de classe. On n’y aime guère la vertu, les pauvres, les messages humanistes. Chez ces gens-là, on veut être léger, élégant, libre de tout engagement et revenu de tout, ou du moins le paraître. Camus, pour eux, est l’ancien pouilleux didactique, le clystère. C’est paradoxalement un jeune écrivain de gauche et sartrien, Bernard Frank, qui, au moment du prix Nobel, exprime le mieux cette critique de classe. Le style de Camus, dit-il, «c’est le style d’un timide, d’un homme du peuple qui, les gants à la main, le chapeau encore sur la tête, entre pour la première fois dans un salon. Les autres invités se détournent, ils savent à qui ils ont affaire. Quand Camus pense, il met son beau style. Les résultats ne sont pas très bons. Au lieu de regarder un discours ou lui-même, il poursuit un discours». Double péché, donc : l’enfant populaire d’Alger, dont la mère est illettrée, écrit en parvenu au salon proustien ; l’écrivain ne croit pas qu’il suffise d’être écrivain, il veut que ça l’engage. Sur le second point, Camus pense en effet qu’écrire ne suffit pas : «Je ne puis vivre personnellement sans mon art. Mais je n’ai jamais placé cet art au-dessus de tout.» L’écrivain doit se prolonger par les actes.
«Une abstraction de révolté»
Mais c’est à gauche que, pour des raisons diverses, tout un tas de beau linge tombe sur l’Homme révolté, ce livre désarmé, émouvant, maladroit, qui fait trop la leçon. Ce qu’on va reprocher à Camus en France pendant trente ans se cristallise, le catalogue des critiques ne bougeant plus guère : écrivain pour dictée, philosophe au rabais, statue sentencieuse, moraliste facile. André Breton dénonce une lecture réticente et sous-informée de Lautréamont. Raymond Aron, qui s’oppose à Sartre, soutient l’Homme révolté avec une condescendance professorale : «Les lignes maîtresses de l’argumentation se perdent dans une succession d’études mal rattachées les unes aux autres, le style de l’écriture et le ton de moraliste ne permettent guère la rigueur philosophique. […] Malgré tout, Camus n’en posait pas moins des questions décisives», etc. La presse communiste, alors si puissante, ne fait naturellement pas de quartier à celui qu’elle considère comme un traître et un fourrier de la bourgeoisie.
Mais c’est la revue de Jean-Paul Sartre, les Temps Modernes, qui étrille le livre avec la plus intime méchanceté : ceux qui sortent les couteaux le connaissent, ce sont les amis d’hier. Blessé, Camus répond avec une susceptibilité un peu hautaine. Sartre répond à la réponse, et il attaque d’abord l’homme : «Un mélange de suffisance sombre et de vulnérabilité a toujours découragé de vous dire des vérités entières. Le résultat c’est que vous êtes devenu la proie d’une morne démesure qui masque vos difficultés intérieures et que vous nommez, je crois, mesure méditerranéenne.» Puis il s’en prend - longuement - au penseur. Rappelons la fin : «La Terreur est une violence abstraite. Vous êtes devenu terroriste et violent quand l’histoire - que vous rejetiez - vous a rejeté à son tour : c’est que vous n’étiez plus qu’une abstraction de révolté.» Tout cela est aussi bien écrit que faux : la terreur est une violence concrète, que Camus refuse précisément de rendre abstraite.
«Voué au mépris de lui-même»
De son côté, il écrit dans ses Carnets : «Temps modernes. Coquineries. Leur seule excuse est dans la terrible époque. Quelque chose en eux, pour finir, aspire à la servitude. Ils ont rêvé d’y aller par quelque noble chemin, plein de pensées. Mais il n’y a pas de voie royale vers la servitude. Il y a la tricherie, l’insulte, la dénonciation du frère. Après quoi, l’air des trente deniers.» Et encore : «Paris est une jungle, et les fauves y sont miteux.» Georges Bataille résume la situation de Camus après l’Homme révolté : «Camus se révolte contre l’histoire : je le répète, cette position est intenable. Il se condamne à la louange de ceux qui ne l’entendent pas, à la haine de ceux qu’il voudrait convaincre. Il ne peut trouver ni assise ni réponse. L’inévitable vide où il se débattra le voue au mépris de lui-même. Il devra cependant s’obstiner parce qu’il n’est rien aujourd’hui de plus révoltant que la démesure de l’histoire.» En 2010, on en est de nouveau là.
La Chute est une conséquence réussie de la solitude et du «mépris de lui-même» qu’il éprouva. Il ne cessera plus de remâcher les griefs qu’il suscite : à un écrivain tel que lui, «une certaine droite reprochera de signer trop de manifestes, la gauche […] de n’en pas signer assez. La même droite lui reprochera d’être un humanitaire, la gauche un aristocrate. La droite l’accusera d’écrire trop mal, la gauche trop bien. Restez un artiste ou ayez honte de l’être, parlez ou taisez-vous, et, de toute manière, vous serez condamné.» La transe camusienne qui vient ne permettra guère à la plupart de comprendre quelle solitude fut la sienne, au moment même où il était le plus célèbre.
Jean-Baptiste Clamence, l’ex-avocat de la Chute, a des mots cyniques sur le culte des morts : «Comme nous admirons ceux de nos maîtres qui ne parlent plus, la bouche pleine de terre ! L’hommage vient alors tout naturellement, cet hommage que, peut-être, ils avaient attendu de nous toute leur vie. Mais savez-vous pourquoi nous sommes toujours plus justes et plus généreux avec les morts ? La raison est simple ! Avec eux, il n’y a pas d’obligation.» Il ajoute : «Non, c’est le mort frais que nous aimons chez nos amis, le mort douloureux, notre émotion, nous-mêmes enfin.»
Et cependant, l’hommage posthume rendu par Sartre à Camus est l’un des plus beaux qui soient : «Il représentait en ce siècle, et contre l’histoire, l’héritier actuel de cette longue lignée de moralistes dont les œuvres constituent peut-être ce qu’il y a de plus original dans les lettres françaises. Son humanisme têtu, étroit et pur, austère et sensuel, livrait un combat douteux contre les événements massifs et difformes de ce temps. Mais, inversement, par l’opiniâtreté de ses refus, il réaffirmait, au cœur de notre époque, contre les machiavéliens, contre le veau d’or du réalisme, l’existence du fait moral.» À «douteux» près, cette fois, Sartre rend justice à Camus. Sa générosité s’exprime toujours dans ses réconciliations posthumes : ce ne sont jamais des enterrements de première classe, mais une preuve qu’avec l’amitié, la vie continue.
Camus et Sartre, on les a souvent baptisés «maîtres à penser» de l’après-guerre. Ils ne sont maîtres de personne, et d’abord pas de ceux qui les admirent en servilité. Ce sont, avant tout, deux intelligences au combat et au naturel, caractérisées par la volonté d’être lucide. Il n’est donc pas question de les opposer, même s’ils se brouillèrent, ni d’avoir raison avec Camus plutôt que tort avec Sartre, même si le second se trompa souvent et le premier, presque jamais. Il est question de s’assimiler leurs intelligences et leur lucidité.
La lucidité de Sartre passe par l’enthousiasme métallique qu’il libère en lui et autour de lui. Camus, qui faillit jouer plus tard dans Huis clos, rendait compte dans Alger républicain, en 1938 et 1939, de ses qualités en critiquant la Nausée et leMur. Lire comment un grand écrivain en découvre un autre, quand ni l’un ni l’autre ne se connaissent ni ne sont connus, est toujours une expérience qui rend heureux : c’est voir comment l’intelligence justifie l’amitié. Pour le jeune Camus, la Nausée est un roman «où la théorie fait du tort à la vie», mais où «le jeu des dons émouvants de romancier et les jeux de l’esprit le plus lucide et le plus cruel y sont à la fois prodigués».
Celui qui n’est pas encore l’auteur de l’Étranger conclut : «Constater l’absurdité de la vie ne peut être une fin, mais seulement un commencement. C’est une vérité dont sont partis presque tous les grands esprits. Ce n’est pas cette découverte qui intéresse, mais les conséquences et les règles d’action qu’on en tire.» On ne saurait être plus sartrien. Et, à propos du Mur : «Un grand écrivain apporte toujours avec lui son monde et sa prédication. Celle de M. Sartre convertit au néant mais aussi à la lucidité.»
La lucidité de Camus passe par cette mesure ferme et sensible que Sartre ridiculise et que Bataille soutient en partie. Il essaie de la penser, de la vivre, dans un monde en effet pris de démesure (fascisme, nazisme, guerre d’Espagne, conflits mondiaux, extermination des Juifs, purges staliniennes, bombe atomique, guerre froide, nouvelles purges staliniennes, guerre d’Algérie).
Réponse à Emmanuel d’Astier de la Vigerie, compagnon de route du Parti qui lui reproche en 1948, comme tant d’autres, de fuir la politique pour se réfugier dans la morale : «Nous sommes au temps des hurlements et un homme qui refuse cette ivresse facile fait figure de résigné. J’ai le malheur de ne pas aimer les parades, civiles ou militaires. Laissez-moi vous dire cependant, sans élever le ton, que la vraie résignation conduit à l’aveugle orthodoxie et le désespoir aux philosophies de la violence. C’est assez vous dire que je ne me résignerai jamais à rien de ce à quoi vous avez déjà consenti.»
La domination des passions
La mesure est l’idée qui, après l’absurde et la révolte, l’accompagne dans les dix dernières années de sa vie. Il y revient souvent, il l’explore. Elle est une forme du cœur. Le style de Camus naît au soleil de l’Algérie, mais aussi, comme Sartre l’a bien vu, des classiques qu’il aime. Ils définissent ce qu’il s’efforce d’être : un écrivain qui agit en homme et qui, face à l’histoire, défend les droits de cet homme. Écoutez-le se définir dans ceux qu’il aime. Voici Stendhal et son naturel, qui soulage la vie : «Ce qu’on peut gagner en le lisant : le mépris du paraître.» Voici Chamfort et son pessimisme, qui se tue pendant la Terreur : «C’est par cohérence que Chamfort s’est jeté tout entier dans la révolution et que ne pouvant plus parler il a agi, remplaçant le roman par le libelle et le pamphlet», mais «il avait trop le goût d’une justice idéale pour accepter vraiment l’injustice inséparable de toute action.»
Et voici la Princesse de Clèves, chéri entre tous les romans, par son refus intentionné, si bien sanglé, de l’amour. Camus parle du livre en juillet 1943 dans une revue animée par des résistants, Confluences. L’article s’intitule «L’intelligence et l’échafaud». Les personnages, dit-il, «sont de curieux héros qui périssent tous de sentiments et vont chercher des maladies mortelles dans des passions contrariées». Quant à l’art «concerté» et «hautain» de Mme de La Fayette, il «doit tout à l’intelligence et à son effort de domination. Mais il est bien évident que cet art naît en même temps d’une infinie possibilité de souffrance et d’une décision arrêtée de s’en rendre maître par le discours». La princesse, c’est aussi lui : l’homme qui bat la mesure en éprouvant des passions qu’il apprend, mot à mot, à dominer.
Du cœur, pas de sensiblerie
La mesure de Camus n’est ni la moyenne ni le compromis, ni le double décimètre du bon élève. Elle est, en ces années-là, le contraire du confort intellectuel : c’est aujourd’hui qu’il est facile de s’en prévaloir. Comme en musique, elle indique sans faiblir une cadence possible pour une humanité meurtrie, mais solaire. Carnets, 1949-1959 : «Mesure. Ils la considèrent comme la résolution de la contradiction. Elle ne peut être rien d’autre que l’affirmation de la contradiction et la décision héroïque de s’y tenir et d’y survivre.» En résumé : aux beautés sanglantes et dialectiques de l’histoire hégélienne, préférons, modeste et d’une main ferme, la navigation solitaire par gros temps. À cette petite voile droite et tendue par Camus, il faut donner le joli nom de pessimisme.
Finissons par le début : par l’amitié. On a toujours besoin, à un moment ou à un autre, de Camus ou de Sartre, de Camus et de Sartre, tout simplement parce qu’ils sont nos amis. Ils font aimer la vie, c’est-à-dire qu’ils la changent pour tous et pour chacun : ils nous font aimer les meilleures possibilités de nous-même et obligent à penser dans quel monde on vit. De l’humour, pas de ricanement. Du style, pas d’affectation. Du cœur, pas de sensiblerie. Du mouvement, pas d’agitation. De la force, pas d’indifférence. Parfois trop de sentence ici, parfois trop d’ivresse là. Trop de bonne foi chez Camus, trop de mauvaise chez Sartre : les deux amis font leur salut et font la paire.
Romanciers ? Philosophes ? Intellectuels ? Pour ce qui est des étiquettes, on leur a tout collé, tout retiré. Qu’importe : écrivains après tout, ce sont d’abord des hommes. Camus, 1949 :«Il faut aimer la vie avant d’en aimer le sens, dit Dostoïevski. Oui, et quand l’amour de vivre disparaît, aucun sens ne nous en console.»
Je suis intervenu sur le texte que je cite, pour en corriger les fautes d’orthographe que constituent les capitales et majuscules non accentuées. C’est tout de même incroyable qu’un homme dont la plume est la vie, fasse ce genre de fautes.
I'm nowhere on this planet…
12 jours, pas toujours un cadeau…
Certes, à cheval donné, on ne regarde pas les dents, mais là, il ne faut pas exagérer. Hors de question que je télécharge la bouse du jour, fut-elle gratuite…

Bon, espérons que demain, le cadeau sera acceptable. ;o)
1,8159936

Presque 16 000 heures ! Ce n’est pas une légende, c’est lent, les suisses. :o/ Je ne pense pas le laisser tourner près de deux ans.
Petit pas pas Noël !
Steve reads me…
On peut rêver, non ?

Oh, I was unfair, both with me and Apple, because I was bitching, here, about the lack of reactivity of Cupertino’s developers. But I didn’t take into account their ability to move fast, especially when I write a blog entry, as usual read by Steve Jobs, which leads to immediate action.
I can dream, can't I?
Que l'anarchie nous sauve…

par Michel Onfray
Article paru dans l'édition du 25.11.09 du Monde
Monsieur le Président, je vous fais une lettre, que vous lirez peut-être, si vous avez le temps. Vous venez de manifester votre désir d'accueillir les cendres d'Albert Camus au Panthéon, ce temple de la République au fronton duquel, chacun le sait, se trouvent inscrites ces paroles : "Aux grands hommes, la patrie reconnaissante". Comment vous donner tort puisque, de fait, Camus fut un grand homme dans sa vie et dans son œuvre et qu'une reconnaissance venue de la patrie honorerait la mémoire de ce boursier de l'éducation nationale susceptible de devenir modèle dans un monde désormais sans modèles.
De fait, pendant sa trop courte vie, il a traversé l'histoire sans jamais commettre d'erreurs : il n'a jamais, bien sûr, commis celle d'une proximité intellectuelle avec Vichy. Mieux : désireux de s'engager pour combattre l'occupant, mais refusé deux fois pour raisons de santé, il s'est tout de même illustré dans la Résistance, ce qui ne fut pas le cas de tous ses compagnons philosophes. De même, il ne fut pas non plus de ceux qui critiquaient la liberté à l'Ouest pour l'estimer totale à l'Est : il ne se commit jamais avec les régimes soviétiques ou avec le maoïsme.
Camus fut l'opposant de toutes les terreurs, de toutes les peines de mort, de tous les assassinats politiques, de tous les totalitarismes, et ne fit pas exception pour justifier les guillotines, les meurtres, ou les camps qui auraient servi ses idées. Pour cela, il fut bien un grand homme quand tant d'autres se révélèrent si petits.
Mais, Monsieur le Président, comment justifierez-vous alors votre passion pour cet homme qui, le jour du discours de Suède, a tenu à le dédier à Louis Germain, l'instituteur qui lui permit de sortir de la pauvreté et de la misère de son milieu d'origine en devenant, par la culture, les livres, l'école, le savoir, celui que l'Académie suédoise honorait ce jour du prix Nobel ? Car, je vous le rappelle, vous avez dit le 20 décembre 2007, au palais du Latran : "Dans la transmission des valeurs et dans l'apprentissage de la différence entre le bien et le mal, l'instituteur ne pourra jamais remplacer le curé." Dès lors, c'est à La Princesse de Clèves que Camus doit d'être devenu Camus, et non à la Bible.
De même, comment justifierez-vous, Monsieur le Président, vous qui incarnez la nation, que vous puissiez ostensiblement afficher tous les signes de l'américanophilie la plus ostensible ? Une fois votre tee-shirt de jogger affirmait que vous aimiez la police de New York, une autre fois, torse nu dans la baie d'une station balnéaire présentée comme très prisée par les milliardaires américains, vous preniez vos premières vacances de président aux États-Unis sous les objectifs des journalistes, ou d'autres fois encore, notamment celles au cours desquelles vous avez fait savoir à George Bush combien vous aimiez son Amérique.
Savez-vous qu'Albert Camus, souvent présenté par des hémiplégiques seulement comme un antimarxiste, était aussi, et c'est ce qui donnait son sens à tout son engagement, un antiaméricain forcené, non pas qu'il n'ait pas aimé le peuple américain, mais il a souvent dit sa détestation du capitalisme dans sa forme libérale, du triomphe de l'argent roi, de la religion consumériste, du marché faisant la loi partout, de l'impérialisme libéral imposé à la planète qui caractérise presque toujours les gouvernements américains. Est-ce le Camus que vous aimez ? Ou celui qui, dans Actuelles, demande "une vraie démocratie populaire et ouvrière", la "destruction impitoyable des trusts", le "bonheur des plus humbles d'entre nous" (Œuvres complètes d'Albert Camus, Gallimard, "La Pléiade", tome II, p. 517) ?
Et puis, Monsieur le Président, comment expliquerez-vous que vous puissiez déclarer souriant devant les caméras de télévision en juillet 2008 que, "désormais, quand il y a une grève en France, plus personne ne s'en aperçoit", et, en même temps, vouloir honorer un penseur qui n'a cessé de célébrer le pouvoir syndical, la force du génie colérique ouvrier, la puissance de la revendication populaire ? Car, dans L'Homme révolté, dans lequel on a privilégié la critique du totalitarisme et du marxisme-léninisme en oubliant la partie positive - une perversion sartrienne bien ancrée dans l'inconscient collectif français… -, il y avait aussi un éloge des pensées anarchistes françaises, italiennes, espagnoles, une célébration de la Commune, et, surtout, un vibrant plaidoyer pour le "syndicalisme révolutionnaire" présenté comme une "pensée solaire" (t. III, p. 317).
Est-ce cet Albert Camus qui appelle à "une nouvelle révolte" libertaire (t. III, p. 322) que vous souhaitez faire entrer au Panthéon ? Celui qui souhaite remettre en cause la "forme de la propriété" dans Actuelles II (t. III, p. 393) ? Car ce Camus libertaire de 1952 n'est pas une exception, c'est le même Camus qui, en 1959, huit mois avant sa mort, répondant à une revue anarchiste brésilienne, Reconstruir, affirmait : "Le pouvoir rend fou celui qui le détient" (t. IV, p. 660). Voulez-vous donc honorer l'anarchiste, le libertaire, l'ami des syndicalistes révolutionnaires, le penseur politique affirmant que le pouvoir transforme en Caligula quiconque le détient ?
De même, Monsieur le Président, vous qui, depuis deux ans, avez reçu, parfois en grande pompe, des chefs d'État qui s'illustrent dans le meurtre, la dictature de masse, l'emprisonnement des opposants, le soutien au terrorisme international, la destruction physique de peuples minoritaires, vous qui aviez, lors de vos discours de candidat, annoncé la fin de la politique sans foi ni loi, en citant Camus d'ailleurs, comment pourrez-vous concilier votre pragmatisme insoucieux de morale avec le souci camusien de ne jamais séparer politique et morale ? En l'occurrence une morale soucieuse de principes, de vertus, de grandeur, de générosité, de fraternité, de solidarité.
Camus parlait en effet dans L'Homme révolté de la nécessité de promouvoir un "individualisme altruiste" soucieux de liberté autant que de justice. J'écris bien : "autant que". Car, pour Camus, la liberté sans la justice, c'est la sauvagerie du plus fort, le triomphe du libéralisme, la loi des bandes, des tribus et des mafias ; la justice sans la liberté, c'est le règne des camps, des barbelés et des miradors. Disons-le autrement : la liberté sans la justice, c'est l'Amérique imposant à toute la planète le capitalisme libéral sans états d'âme ; la justice sans la liberté, c'était l'URSS faisant du camp la vérité du socialisme. Camus voulait une économie libre dans une société juste. Notre société, Monsieur le Président, celle dont vous êtes l'incarnation souveraine, n'est libre que pour les forts, elle est injuste pour les plus faibles qui incarnent aussi les plus dépourvus de liberté.
Les plus humbles, pour lesquels Camus voulait que la politique fût faite, ont nom aujourd'hui ouvriers et chômeurs, sans-papiers et précaires, immigrés et réfugiés, sans-logis et stagiaires sans contrats, femmes dominées et minorités invisibles. Pour eux, il n'est guère question de liberté ou de justice… Ces filles et fils, frères et soeurs, descendants aujourd'hui des syndicalistes espagnols, des ouvriers venus d'Afrique du Nord, des miséreux de Kabylie, des travailleurs émigrés maghrébins jadis honorés, défendus et soutenus par Camus, ne sont guère à la fête sous votre règne. Vous êtes-vous demandé ce qu'aurait pensé Albert Camus de cette politique si peu altruiste et tellement individualiste ?
Comment allez-vous faire, Monsieur le Président, pour ne pas dire dans votre discours de réception au Panthéon, vous qui êtes allé à Gandrange dire aux ouvriers que leur usine serait sauvée, avant qu'elle ne ferme, que Camus écrivait le 13 décembre 1955 dans un article intitulé "La condition ouvrière" qu'il fallait faire "participer directement le travailleur à la gestion et à la réparation du revenu national" (t. III, p. 1059) ? Il faut la paresse des journalistes reprenant les deux plus célèbres biographes de Camus pour faire du philosophe un social-démocrate…
Car, si Camus a pu participer au jeu démocratique parlementaire de façon ponctuelle (Mendès France en 1955 pour donner en Algérie sa chance à l'intelligence contre les partisans du sang de l'armée continentale ou du sang du terrorisme nationaliste), c'était par défaut : Albert Camus n'a jamais joué la réforme contre la révolution, mais la réforme en attendant la révolution à laquelle, ces choses sont rarement dites, évidemment, il a toujours cru - pourvu qu'elle soit morale.
Comment comprendre, sinon, qu'il écrive dans L'Express, le 4 juin 1955, que l'idée de révolution, à laquelle il ne renonce pas en soi, retrouvera son sens quand elle aura cessé de soutenir le cynisme et l'opportunisme des totalitarismes du moment et qu'elle "réformera son matériel idéologique et abâtardi par un demi-siècle de compromissions et (que), pour finir, elle mettra au centre de son élan la passion irréductible de la liberté" (t. III, p. 1020) - ce qui dans L'Homme révolté prend la forme d'une opposition entre socialisme césarien, celui de Sartre, et socialisme libertaire, le sien… Or, doit-on le souligner, la critique camusienne du socialisme césarien, Monsieur le Président, n'est pas la critique de tout le socialisme, loin s'en faut ! Ce socialisme libertaire a été passé sous silence par la droite, on la comprend, mais aussi par la gauche, déjà à cette époque toute à son aspiration à l'hégémonie d'un seul.
Dès lors, Monsieur le Président de la République, vous avez raison, Albert Camus mérite le Panthéon, même si le Panthéon est loin, très loin de Tipaza - la seule tombe qu'il aurait probablement échangée contre celle de Lourmarin… Mais si vous voulez que nous puissions croire à la sincérité de votre conversion à la grandeur de Camus, à l'efficacité de son exemplarité (n'est-ce pas la fonction républicaine du Panthéon ?), il vous faudra commencer par vous.
Donnez-nous en effet l'exemple en nous montrant que, comme le Camus qui mérite le Panthéon, vous préférez les instituteurs aux prêtres pour enseigner les valeurs ; que, comme Camus, vous ne croyez pas aux valeurs du marché faisant la loi ; que, comme Camus, vous ne méprisez ni les syndicalistes, ni le syndicalisme, ni les grèves, mais qu'au contraire vous comptez sur le syndicalisme pour incarner la vérité du politique ; que, comme Camus, vous n'entendez pas mener une politique d'ordre insoucieuse de justice et de liberté ; que, comme Camus, vous destinez l'action politique à l'amélioration des conditions de vie des plus petits, des humbles, des pauvres, des démunis, des oubliés, des sans-grade, des sans-voix ; que, comme Camus, vous inscrivez votre combat dans la logique du socialisme libertaire…
À défaut, excusez-moi, Monsieur le Président de la République, mais je ne croirai, avec cette annonce d'un Camus au Panthéon, qu'à un nouveau plan de communication de vos conseillers en image. Camus ne mérite pas ça. Montrez-nous donc que votre lecture du philosophe n'aura pas été opportuniste, autrement dit, qu'elle aura produit des effets dans votre vie, donc dans la nôtre. Si vous aimez autant Camus que ça, devenez camusien. Je vous certifie, Monsieur le Président, qu'en agissant de la sorte vous vous trouveriez à l'origine d'une authentique révolution qui nous dispenserait d'en souhaiter une autre.
Veuillez croire, Monsieur le Président de la République, à mes sentiments respectueux et néanmoins libertaires.
Michel Onfray est philosophe.
Mieux que la gastro : les jeunes UMP !
De quoi s’agit-il ? Lisez donc et préparez vos estomacs. Le mien ne s’en est pas remis.
Rien de moins que les jeunes de l’UMP qui s’auto-proclament dynamiques et novateurs, ces insupportables privilégiés à pulls sur les épaules qui veulent nous faire croire qu’ils voyagent en seconde et veulent changer le monde… alors qu’ils veulent surtout revenir en arrière, rester ceux qui “gagnent plus” pendant que le “petit peuple” se chargera de la partie travailler plus de l’équation magique de leur führer sarko.
Qui plus est, c’est un lamentable playback et pas du tout un lip dub. Mais bon, ils ne sont pas à une approximation près. Et puis oser s’auto-proclamer “mouvement populaire”, c’est gravement mépriser (dans les deux sens du terme) le sens de ce mot.
Votre sac à vomi est prêt ? Alors vous pouvez regarder cette immondice.
Ah et puis vous avez noté les paroles et la musique ? De la merde de compétition. On ne risque pas de la leur pirater, celle-là. Pas de risque de la trouver sur les réseaux P2P, pas besoin de mobiliser HADOPI et sa horde de techniciens payés à prix d’or pour empêcher qu’on “vole” leur “création” à ces “artistes”, hein.
Commise par luc plamondon pour les paroles risibles et christian saint roch pour la sous-musique, cette “chanson” est à l’art lyrique ce que la chiasse est à la grande cuisine, comme toute leur production, d’ailleurs. Donc pas de surprise, juste une triste et pénible confirmation.
Toujours est-il que tous ces si sympathiques noms au générique, plus les 250 “jeunes populaires” sont bien entendu prioritaires pour une rencontre en toute intimité avec ma future meilleure amie : Josianne l’araignée sud américaine que je compte rapporter comme souvenir de mon voyage au Chili, si j’ai la chance de pouvoir le faire à la date du mariage de mon ami Pierre.
7D RAW

Strangely, it seems Canon has slightly changed the RAW format they use on this new camera. Enough to prevent from using it right now.
And Apple still has not released an update for the latest image formats. It sucks. Big time. Shooting in JPEG is far less useful, if you need to make adjustments later, than RAW.
While looking for a release date for an update that would allow to handle Canon EOS 7D RAW format, I found this Q&A that I found quite hilarious in its concise.
Q : Does Aperture 2 upgrade version support Canon EOS 7D RAW?
Best Answer: nope
Come on, Apple engineers, how hard and long can it be to release RAW format updates at the same time as new cameras? Don’t tell me that Canon doesn’t publish their data format long time in advance, to make sure their new models will be usable by photographers the day they are made available.
There is even a Photoshop plug-in that allows importing them. And Aperture 2 can’t handle that? I’m so disappointed.
Come on, update Mac OS X and, while you’re at it, release Aperture 3! The product review is from august 2008. It’s too old, for a software in this area, where things move fast. And Adobe too, for once.
We should all go to the Aperture feedback page at Apple’s and tell them we want support for the latest cameras file format, not months after, but right now.
And that we need to have an Aperture 3 that will blow us away and rip the bad thoughts of switching to Lightroom out of our brains, too.
Le club des pédophiles annonce sa dissolution…
Lundi, il a été interpellé à son domicile. Et mercredi il a été déféré au parquet de Versailles. La justice lui reproche, révèle Le Parisien, d'avoir téléchargé et diffusé une centaine d'images à caractère pédopornographique.
Quelles images?
Des photos mettant en scène des garçons et des filles, âgées de 7 ou 8 ans ainsi que des images pornographiques avec des adolescentes de 14 ou 15 ans, rapporte Le Parisien. Lors de son interpellation, son ordinateur a été saisi par les enquêteurs.
Au cours de sa garde à vue, le pianiste a assuré qu'il téléchargeait des fichiers pornographiques, mais que ceux où figuraient des enfants étaient arrivés par erreur, continue la même source.
Une version qu'il aurait modifiée par la suite, en reconnaissant les faits. Selon lui, « il n'avait pas conscience que, derrière ces images, se cachent des réseaux qui exploitent et violent des enfants ».
Il a été remis en liberté sous contrôle judiciaire avec interdiction d'entrer en contact avec des enfants.
Pascal Dumay est convoqué, le 22 janvier prochain, devant le tribunal correctionnel de Versailles.
Frédéric Mitterrand vient d'annoncer sa suspension. "Frédéric Mitterrand a pris connaissance de la procédure engagée à l’encontre de Pascal Dumay. Il a aussitôt décidé de suspendre cet agent de ses fonctions, dans l’attente du jugement pénal ou du prononcé d’une sanction disciplinaire", peut-on lire dans dans un communiqué du ministère, rapporte 20minutes.fr.
(Origine : Le Post)
(Sources : Le Parisien, 20minutes)
Alors quoi, je croyais que mitterand appliquait systématiquement la solidarité internationale entre pédophiles, à voir la virulence avec laquelle il a soutenu polanski. Mais, visiblement, pascal dumay n’est pas assez important pour mériter son soutien, alors qu’il était de toute évidence assez proche pour bénéficier de cette nomination à un poste qui, pour un pédophile, est une vraie récompense. Et plus encore : nommer un pédophile à la tête d’une institution comme le Conservatoire de musique et de danse de Paris, c’est comme nommer un alcoolique à la direction d’une distillerie ! L’image est ignoble, j’en conviens, mais le sujet et ses protagonistes ne le sont pas moins.
Ou alors, est-ce que mitterand aurait vu là l’occasion, à peu de frais, de se “refaire une image” ? Pas de bol, c’est tombé sur le pianiste : on se croirait dans une BD de Lucky Luke. Sauf que dénoncer les coreligionnaires précédemment bénéficiaires de ses propres largesses népotiques d’un ministre lamentable n’est ni glorieux, ni un moyen de se dédouaner. Pas à mes yeux. Il reste un pédophile militant et prosélyte, à l’esprit plus étroit qu’un militaire, ce qui est encore plus tragique à ce poste ; mais, en plus, il est un traître et un lâche. Mais dans le sarkoland, ça doit fonctionner comme ça.
Alors voilà, le club des pédophiles, parce que ça commence à se voir, annonce sa dissolution. Mais l’activité persiste.
Disturbingly accurate…
Dancing for Dummies
Voilà des gens vraiment baignés de culture Apple. Ça me les rend sympathiques. Si j’avais besoin d’un tel logiciel, du coup, je choisirai celui-ci. Cela dit, je ne vois pas pourquoi ils veulent absolument faire porter une ceinture à Steve, comme ils le disent dans un de leurs modèles, étant donné que c’est souvent inutile et presque aussi souvent moche…
Thanks to Lionel for pointing out the funny and clever content of the sample invoice for GrandTotal…
Now, these are people really immersed in Apple culture. Making them very sympathetic. If I needed a invoice software, I would definitely use this one. That being said, I don’t see why they absolutely want Steve to wear a belt, as they point out in one of their models, since it’s often useless and almost as often ugly…
We gotta feeling…
It brought tears to my eyes, to see people can still do beautiful things, share and care. This is the biggest flash mob yet, as far as I know. And I never get tired of watching it, so I thought I should share.
Je sais que ce n'est pas tout nouveau, mais ça reste génial et enthousiasmant.
J'en avais la larme à l'œil, de voir que les gens peuvent encore faire de belles choses, partager et donner. C'est la plus grande flash mob jamais organisée, pour autant que je sache. Et je ne me lasse pas de la regarder, alors j'ai voulu la partager ici.
Driver, driving me… MAD.
The author suggests a few more steps I've followed, but it's still not working properly and I can't figure out why.
I can use it by launching GraphicConverter, for example. And using it's TWAIN drivers, it works quite well.
But it's a pain in the ass, to make a simple copy of stuff. I often need to xerox things. And the CanoScan Toolbox X was very useful for that. Just pushing a button on the front of the scanner and boom, it's scanned and printed. Easy and fast.

But now, it doesn't work anymore. When I press the button, CanoScan launches. And nothing happens. If I bring the application to the front and press the Application windows shortcut, the CanoScan main (and onlyà) window pops up, from the bottom of my screen. Remining me how stupid and ugly it is of them not to use the standard Mac OS X windows, by the way.
So I click on this window to activate it. And it disappears at the bottom of the screen instantaneously.
And since there are no shortcuts to access the settings, for example, I can't do anything.
I've tried removing all the preferences I could find, thinking maybe the position of the window could be reset this way, but to no avail.
Ok, now I can't use the "COPY" function anymore. I have to scan the documents then print them. It's long and painful.
I'm fed up with this and with trying for hour to de-install, re-install, log out, log in and so on.
I googled some more and discovered at MacUpdate that a much more recent version of CanoScan software was available. What's wrong with Canon ? They offer the download of version 4.5.1.2 on the page, while MacUpdate links to CanoScan 5.0.1.3 !
Anyway, I've installed it and now the window is accesible and everythin works.
EXCEPT scanning.
When I press the COPY button, CanoScan launches, the ugly window appears. But nothing happens.

If I click the COPY icon, the settings window appears :

When I click on the lower right COPY button again… I've got this error message :

But the driver must be installed and working, since GraphicConverter allows me to pick it :

And the scanning works very well.
I've canceled the COPY and clicked on the SETTINGS button of the main window, to check.

But the pop-up menu for Scanner is blank and inactive. And the OK button is inactive too.
Ok, I thought it was the end of a painful day, but it's still not. You know what? I have the feeling I'm on windoze…
Any help? Anyone?
Le Monde de la grammaire ?
Mais quand, en plus :
- c'est dans une publicité pour une publication "Le Monde" ;
- c'est une publicité qui paraît en encart dans Télérama, pour un produit prétendûment "réservé aux lecteurs de Télérama" ;
- c'est pour un abonnement à un publication culturelle…
Ça me rend hystérique !

Alors, on reprend les bases de la grammaire, cher éditeur ? Allons-y.
Le verbe "décrypter", très bien. Le sujet du verbe est ? Est ? Allez, un petit effort. Qui est-ce qui décrypte ? Oui, "Le Monde des Religions" est le sujet du verbe décrypter. Bien.
On peut remplacer "Le Monde des Religions" par quel sujet ? Je, tu, … ? Oui ! Très bien ! On peut le remplacer par "il" ! Sans "s". Troisième personne du singulier. Pas du pluriel !
Donc, "décrypter", verbe du premier groupe… ça donne : je décrypte, tu décryptes, il (ou elle) décrypte, nous décryptons, vous décryptez, ils (elles) décryptent.
Le chapeau devrait donc être : « LES RELIGIONS ÉVOLUENT… LE MONDE DES RELIGIONS LES DÉCRYPTE » !
Bordel de merde, si un de mes enfants faisait une faute comme ça, je lui ferai recopier cinquante fois la version corrigée. Et si on forçait Le Monde à faire de même ? Payer pour cinquante fois le coût de cette campagne, afin de publier un correctif. Après tout, propager l'inculture est grave, ils méritent d'être punis là où ça leur fait mal : au porte-monnaie.
Et au passage, cette manie de mettre des capitales partout, héritée des anglo-saxons, est assez agaçante. Je ne la trouve pas beaucoup plus justifiable pour eux, mais soit, c'est devenu une habitude, voire une règle, admettons. Et puis si je me sens obligé de me poser en défenseur de la langue française, je laisse ce soin à d'autres pour l'anglais.
Mais revenons à mon second sujet d'agacement. Pourquoi une capitale à "Religions" ? Pour "Le Monde", je peux comprendre, il s'agit de leur marque, leur titre, qui en fait un nom propre. Mais "religion", que je sache, est un nom commun, qui ne justifie pas l'usage de majuscule, ni au singulier, ni au pluriel.
À moins que cela ne prépare le terrain juridique pour les dangereux scientologues, qui vont bien trouver le moyen de faire en sorte de toucher des droits sur le concept même de religion et l'affubler d'une majuscule, au passage ?
Ce qui me fait penser, d'ailleurs, à ceci, que Lionel m'a signalé et qui est assez drôle. Désolé, anglophones uniquement, j'ai la flemme de traduire. Peut-être un jour… nous verrons.

Then just watch…

But I feel so lazy…
Interférences…
Et qui, certainement, pourrait servir à d'autres abonnés, même ailleurs que chez Free. Cela dit, soit on se trouve dans une zone non desservie par Free et on pleure, soit on choisit un concurrent alors qu'on aurait pu avoir Free et alors on a bien cherché les soucis : service inférieur pour un coût supérieur.
Je vous le cite ci-dessous, en corrigeant au passage des fautes de français qui me faisaient grincer des dents.

Les faits :
Ce mercredi 14 octobre 2009, mon débit internet passe subitement de 5.5 Mb/sec à 2.2 Mb/sec.
Après plusieurs reboot, rien n’y fait mon débit reste très bas, je suis passé en RE-ADSL au lieu de l’ADSL2+.
Plus de service TV, seul le bas débit fonctionne. Je n’ai pourtant rien touché et cela fait des années que tout fonctionne correctement.
Demande assistance à Free :
Je décide donc d’appeler la hotline Free. Après quelques vérifications (5 à 8 minutes), on me propose le passage d’un technicien dans le cadre du nouveau service de proximité de Free.
Pourquoi faire passer un technicien ? Je n’ai rien touché, la panne est donc pour moi à l’extérieur du domicile, ca ne sert donc à rien.
Ceci dit, ça fait partie de la procédure et je me dis que c’est juste un peu de temps de perdu.
Le lendemain le technicien est chez moi. Quelqu’un de jeune et bien sympathique.
Recherche de la panne :
Le technicien branche le modem de son ordinateur portable sur ma prise téléphonique. Il confirme que mon débit est effectivement anormalement bas.
Il me demande de couper le disjoncteur électrique principal de la maison ! Et là je me dis que c’est encore un test inutile.
J’exécute quand même. Je coupe donc toute l’électricité de la maison et nous voila dans le noir.
On est juste éclairés par l’écran de son ordinateur portable. Il relance la synchronisation de son modem…
Et là, miracle ! Le débit passe à 7Mb/sec ! Un débit supérieur à avant la panne !
Le problème vient donc bien de chez moi, mais pourquoi ? Je n’ai rien touché, ma Freebox au rez de chaussée n’a pas changé de place depuis 2 ans.
On décide d’isoler l’électricité pièce par pièce pour cibler l’appareil électrique qui pose problème. En débranchant les appareils électriques un par un se trouvant dans ma chambre, on finit par trouver l’intrus…
Et le responsable de la panne est… (roulement de tambour) mon boitier récepteur TNT que j’ai acheté il y a deux ans !
Son alimentation intégrée était défaillante et elle a fini par provoquer de grosses perturbations sur mon réseau électrique. Aujourd’hui ce récepteur TNT ne s’allume même plus, l’alimentation a rendu l’âme le jour de l’intervention. Dû certainement au fait qu’en coupant l’électricité et en la remettant ,celui-ci n’a pas supporté. Cet adaptateur a toujours grésillé depuis que je l’ai, je cite sa marque au cas où ça pourrait servir à d’autres personnes : ATLANTA DTT551 à environ 29€, acheté dans une chaîne de magasin de bricolage à bas prix.
Conclusion :
J’ai un débit comme jamais je n’ai eu !
Désormais, je suivrai les protocoles de dépannage de Free à la lettre. J’ai beau être un geek, je me suis retrouvé en face de la réalité, le problème était bien à mon domicile, malgré mes connaissances sur la Freebox.
Je n’ai qu’une prise téléphonique nettoyée et neuve chez moi, en plus ma Freebox est sur un onduleur ! Qui aurait pu croire qu’un récepteur TNT défectueux aurait pu créer une telle panne.
Finalement si vous rencontrez aussi des déconnexions ou un faible débit sur votre ligne (qui se caractérise par un ralentissement à internet ou des problèmes de télévision). Sachez donc que vous êtes susceptible de posséder un appareil électrique (lampe halogène, chaîne Hifi, décodeur TNT/TV) fonctionnel mais qui pourrait perturber votre signal ADSL. Chose qui peut vraiment arriver chez n’importe quel Fournisseur d’Accès à Internet.
Un article intéressant, donc. Et certains commentaires comportant des informations complémentaires intéressantes aussi. Bien sûr, il y a l'inévitable flot de trollitudes, de gens qui posent en boucle des questions dont les réponses ont déjà été données ou qui profitent de ces commentaires pour sortir des ânneries énormes ou raconter des trucs qu'ils sont les seuls à trouver subtils et pertinents. Mais c'est le lot de ces flots de commentaire, raison pour laquelle il n'y en a pas sur ce blog et il n'y en aura jamais. Si des gens ont des choses à dire, nous recevrons leurs mails avec plaisir.
À ce sujet, d'ailleurs, le Ludovic de l'histoire a publié aujourd'hui un commentaire où il donne des informations complémentaires (encore une fois, cité avec les fautes corrigées) :

Désolé de répondre aussi tard, je suis le Ludovic de l'histoire.
J'ai lu tous vos commentaires et je vais vous apporter les précisions souhaitées.
- Je n'ai absolument rien payé, l'intervention était entiérement gratuite.
- Oui, le technicien a utilisé un modem ADSL en USB sur son ordinateur portable, donc pas besoin de prise de courant. À aucun moment il n'a utilisé le boitier Freebox ADSL, sauf à la fin pour vérifier qu'il n'y avait pas de soucis avec le boitier.
- Oui, ma Freebox est branchée sur un onduleur APC qui m'a couté 89€, donc non ce n'est pas un onduleur haut de gamme.
- Oui, mon débit est supérieur à celui avant la panne, il faut croire que cela faisait déjà un moment que ce démodulateur TNT baissait mon débit.
- Non, mes Freebox ne sont pas reliées en CPL mais par un câble réseau RJ45
- Oui, le technicien est bien intervenu le lendemain, mais j'ai appelé directement la hotline de proximité : on trouve le numéro de téléphone du service de proximité Free de sa région dans sa console de gestion Free (à condition bien sûr que votre région soit couverte par ce systéme de proximité).
UN CONSEIL (pour faire le même test chez vous)
Je ne peux que vous conseiller de faire ce test de l'electricité. De préférence prendre un ordinateur portable, le relier directement à la Freebox par un câble réseau. Couper tous les disjoncteurs ou fusibles de la maison sauf celui qui alimente la prise électrique de votre Freebox. Prenez soin de débrancher tous les appareils électriques qui seraient encore alimentés par le même fusible ou disjoncteur. En général on met un disjoncteur ou un fusible pour toutes les prises de courant d'une même pièce. Faire plusieurs fois un test de débit sur un site internet proposant cette fonction (celui ci par exemple http://www.60millions-mag.com/outils/testeur_de_connexion). Noter vos débits et refaire les mêmes tests en ayant au préalable rétabli l'electricité dans toute la maison. Vous allez voir que votre débit aura cerainement baissé un petit peu. Si vous découvrez une différence de plus de 1 ou 2 Mb/s, il faudra vous poser des questions sur vos appareils électriques ou sur votre installation électrique. Bien sûr, si vous possédez un onduleur, branchez votre freebox dessus, vous pourrez alors faire le test en coupant le disjoncteur principal de la maison, ce qui est beaucoup plus simple.
POUR LES MAUVAISES LANGUES
- Non, ceci n'est pas une propagande à la sauce Happy End pour Free, je suis très satisfait de Free, cependant je regrette, comme beaucoup, que Free s'oriente un peu trop depuis un certain temps sur des innovations payantes et nottament la VOD. Alors qu'il y a tellement de choses gratuites du WEB à implémenter sur nos BOX (Youtube, Dailymotion, Google Map, Facebook, Twiter, etc…). Certains me diront, il y a des telesites pour ça, d'autres diront qu'il y a homeplayer, mais moi je l’espère dans l'interface de la Freebox avec un environnement graphique digne de ce nom. J'ai d'ailleurs fait part de ces remarques dans un questionnaire de satisfaction suite à cette fameuse intervention.
Au passage, je tiens à remercier Univers Freebox d'avoir bien voulu poster mon témoignage et je remercie ce technicien si compétent.
Je vous souhaite à tous une bonne semaine.
Cordialement
Ludo12
Bref.
Tout ça pour dire qu'on peut maintenant espérer la sortie d'une Freebox totalement blindée de partout, en attendant la fibre, si celle-ci n'est pas (moins ?) sensible aux perturbations électromagnétiques…
Bon, je ne me sens pas le courage de tester tout pour le moment, mais je dois dire que ça me donne envie d'acheter un petit onduleur, rien que pour vérifier que j'ai bien le débit optimal. Ce qui serait étonnant, vu l'état de tout, dans cette baraque.
La grande classe…
Sarkozy, l’homme qui rit dans les cimetières
envoyé par bakchichinfo. - Regardez les dernières vidéos d'actu.
« Mais tout se gâte dès que le président quitte « l’estrade ». Subitement, dans ce lieu de mémoire, il se métamorphose en un « homme qui rit dans les cimetières ». Humour lourd, mépris des proches des résistants qui tentent de capter l’attention du président à propos du transfert des corps de deux martyrs jusqu’au mémorial. La grande classe. »
Un documentaire à voir, je pense.
Ntepod
Found through IJsselstein , übercool notepods I really want on my desk and in my bag!
Trouvé chez IJsselstein , les bloc notes les plus cools du monde, que je veux sur mon bureau et dans mon sac !
The Noble man…
Meet Alex Noble, read his blog and even another blog entry about his work.
Grâce à ma conversation avec Alban au sujet de Lady Gaga, j'ai découvert un designer qui crée des tenues pour elle, mais pas seulement… Je vous encourage fortement à visiter son site et à apprécier son travail.
Faites connaissance avec Alex Noble, lisez son blog et même un billet sur un autre blog, à propos de son travail.
Gaga !
I used to think Lady Gaga was just another bimbo casted because she looked good and could sing in playback on some low quality tuning pseudo techno.
And since I love electronic music of many sorts, I hate it when it's reduced to less than basic shit, for fun fairs and tuning meetings. Which is what Lady Gaga's tunes sounded like, each time I heard it (luckily not often, since I don't listen to entertainment FM or watch music channels).
So, when my friend Alban told me about the last Saturday Night Live and her appearance along with Madonna, I was intrigued and found the confrontation quite funny, even if badly acted, but didn't change my opinion on the musical production of the cute girl we're talking about.
And then I saw this. And wow. Not only the dress looked so great in itself already, but even better on her that I could listen to this crap without having my ears bleeding, my eyes, being too much sollicited ; but when she walked to the piano and I began to fear the worse or simply a funny cheek in tongue for the SNL and I heard her sing so good and play the piano so well, I was amazed.
Not only she sings well, but she also plays very well. Unbelievable.
She's a real artist, not only a marketing creation by some sort of bad producer, here only to make money.
She can sing, she can play. She has talent.
Too bad she's now misusing it to record and play some pathetic mix of bad techno and bad pop.
I sincerely hope she'll have enough success to be able to, some day, release records more worthy of what she's capable of.
And well, for the stage costumes, I won't mind if she keeps on in this very sexy and original style. ;o)
And wow, I want that metallic circles dress for Z !
J'ai vraiment été stupéfié par ça.
Je pensais que Lady Gaga n'était rien qu'une nouvelle bimbo, choisie parce qu'elle était jolie et pouvait chanter en playback de la pseudo techno merdique spécial tuning.
Et comme j'aime la musique électronique sous ses nombreuses formes, je hais quand elle est réduite à de la merde plus que basique, pour les fêtes foraines et les rencontres de tuning. Ce qui était exactement le son de Lady Gaga chaque fois que je l'ai entendu (heureusement pas trop souvent, puisque je n'écoute pas les FM musicales ni ne regarde les chaînes musicales).
Donc, quand mon ami Alban m'a parlé du dernier Saturday Night Live et de son apparition avec Madonna, j'ai été intrigué et ai trouvé le sketch amusant, même si mal joué, mais ça n'a pas changé mon opinion sur la production musicale de la jolie fille dont nous parlons ici.
Puis j'ai vu ça. Oh bon sang. Non seulement la robe est sublime en elle-même, mais elle est si superbement bien portée que j'ai pu écouter cette bouse sans avoir les oreilles qui saignent, mes yeux étant trop sollicités ; mais en outre, lorsqu'elle s'est approchée du piano et que j'ai commencé à craindre le pire ou bien juste un clin d'œil pour le SNL et que je l'ai entendue chanter et jouer du piano ainsi, j'ai été médusé.
Non seulement elle chante bien, mais elle joue aussi très bien. Incroyable.
C'est une vraie artiste, pas seulement une création marketing d'un producteur merdique, là seulement pour générer du fric.
Elle sait chanter, elle sait jouer. Elle a du talent.
Dommage qu'elle le galvaude pour enregistrer de pathétiques croisements entre mauvaise techno et mauvaise pop.
J'espère réellement qu'elle aura assez de succès pour se permettre, un jour, d'enregistrer des disques plus dignes de ce qu'elle est capable de faire.
Et pour ce qui est des costumes de scène, je ne vois pas d'inconvénient à ce qu'elle garde ce style sexy et original. ;o)
Et il me FAUT cette robe métallique à cercles concentriques pour Z !
iCal flies in the cloud!
Z and I use a lot iCal and the shared calendars function.
That way, I can subscribe to her schedule and she can subscribe to mine, to be able to easily know where and when we both are and make it easier to organize, since it's vital, in a family of five people with lots of work and activities.
But, until now, only iCal on the Macs could display subscription calendars. Our iPhones were not able to display these, including the birthdays calendar, by the way.
Today, as it happens several times a month, I couldn't connect to my me.com account and my iPhone sync failed because some asshole tried too many times to log into my account and subsequently, it was deactivated.
So I had to reset the password and reset my iPhone sync preferences so it can sync again. Pain in the ass, really.
Usually, it's easy and fast, but this time, it took several attempts to finally work.
So, I checked in details the results of the sync to make sure it went smoothly and noticed new and cool things, but some discrepancies nonetheless.

Now, I can see Z's calendars I've subscribed to on my iPhone ! That's great !
But I still can't see the Birthdays calendars on my iPhone. Too bad.

I now can see the Birthdays calendar on me.com in a "Subscriptions" category ! That's great !
Too bad I can't change the colour of this calendar, though.
And I can see Z's calendars I've subscribed to, on me.com, too. That's great ! And weird, since this calendar appears in the category "Calendars" in me.com, instead of "Subscriptions".
Also, I can't change its colour, either. Still the shade of green I don't like.
Anyway, this is a big improvement.
Il vaut mieux violer une enfant que la loi HADOPI, visiblement !
Le parallèle montre bien que les salauds sont polyvalents et sévissent dans tous les domaines, souvent. Avec une égale implication.
Tout d'abord, le billet très court, concis, clair et documenté de kwyxz :
Un poids, deux mesures
Dans la catégorie: Humeur, It's a mad world — kwyxz le 30/09/09 à 17:28
C’est ce qu’on appelle un tri sélectif.
D’un côté une liste des réalisateurs de cinéma qui trouvaient en Hadopi un “projet de loi que nous estimons juste, ambitieux et adapté aux enjeux de demain”.
De l’autre une liste de réalisateurs et d’acteurs du même milieu pour qui il est “inadmissible (…) qu’un événement culturel international, rendant hommage à l’un des plus grands réalisateurs contemporains, serve de moyen pour la police de l’appréhender” et qui trouvent tout aussi anormal qu’on “prive de sa liberté” un type en cavale depuis 30 ans qui a plaidé coupable à l’accusation d’abus sexuels sur une gamine de 13 ans. C’est réellement scandaleux en effet puisqu’il l’avait juste généreusement gavée de tranquilisants et d’alcool, et copieusement sodomisée sans son consentement histoire de parachever le tout, trois fois rien quoi.
Maître Eolas l’avait fort judicieusement fait remarquer dans un Twitt : Donc, le piratage, c’est mal, mais violer une jeune fille de 13 ans qu’on a drogué, c’est pas grave ? Ok, je note.
Il suffit en effet de quelques minutes pour faire émerger quelques noms communs aux deux listes. Sincères félicitations donc pour leurs remarquables et courageuses prises de position à Messieurs Jean-Jacques Beineix, Pierre Jolivet, Patrice Leconte, Claude Miller, Jean-Paul Rappeneau, Pascal Thomas, Bertrand Tavernier, et l’inévitable Costa-Gavras pour qui la gamine avait l’air d’avoir 25 ans. De toute manière elle l’avait bien cherché, cette petite salope : manquerait plus qu’elle ait téléchargé des films et ça serait le pompon.
Il s'agit tout de même d'une ordure qui a drogué et violé une gamine qui avait l'âge de ma fille aujourd'hui.
J'ai beau ne pas être en faveur de la peine de mort, quand un individu a un comportement aussi répugnant et destructeur, je sais que je ne pourrais pas contrôler ma fureur et que je pourrais tuer le violeur de ma fille de mes propres mains, lentement, avec violence et sadisme, en savourant son agonie. Je n'en suis pas fier, mais je n'en ai pas honte et je pourrais mieux vivre avec ça sur ma concience qu'en sachant que le coupable est libre d'aller et venir et de tourner des films chiants et de se goberger avec ses amis "artistes" et surtout avec la possibilité de recommencer.
Car ne me dites pas qu'il n'a jamais récidivé. Bien sûr que si. Ce genre de malades ne se contente pas d'une fois !
Et cet argument fallacieux et odieux selon lequel polanski serait talentueux et donc mériterait une indulgence supplémentaire me dégoûte profondément.
D'une part, son talent est très subjectif, personnellement, ses films m'en touchent une sans faire bouger l'autre, alors que le crime odieux perpétré est totalement objectif : c'est une monstruosité absolue.
D'autre part, même s'il était admissible que c'est quelqu'un de talentueux et d'au-dessus du vulgum pecus, il n'en aurait que plus de responsabilité, justement. Pour citer l'oncle Ben de Peter Parker (il faut alléger un peu l'atmosphère, ici) : « Remember, with great power, comes great responsibility. »
Et comme un blog de qualité peut souvent se targuer d'avoir des commentaires du même métal, je cite ici aussi le non moins excellent Raoul, de Toul (un fan de Brice, sans doute, j'apprécie !) :
On négligera pour l’instant la justification nébuleuse comme quoi la Suisse était censée être “pays neutre”. Nébuleuse et complètement conne parce que la Suisse possède tout de même des lois, a signé moult traités avec les autres pays du monde et ne se gène pas pour expulser les personnes qui gènent de son territoire. Genre, les turcs et tout ce coin là-bas plein de roumains et autres albanais qui puent. (Oui certes, c’est vrai qu’on devrait faire pareil).
La guerre est finie et la Suisse est aussi neutre que mon cul : elle fait sa loi chez elle, si nos amis artistes veulent vraiment se retrouver au pays des bisounours, c’est à dire un no-man’s land, un trou noir sans juridiction emmerdante ni de compte à régler avec personne, je leur conseille l’Iran, la Corée du Nord. Ou la Somalie. Et je leur souhaite bien du plaisir.
Non, ce qui me fait marrer c’est la sortie du bois de toute cette caste de gens “artistes” et surtout complètement “has been” pour la plupart, qui viennent prétendre que pour ses contributions au glorieux Art du Cinéma, on devrait effacer de l’Histoire et de Wikipedia une petite incartade de y’a 30 ans. Parce qu’il est de la famille, vous voyez.
C’est à croire que tous ces gens s’adonnent de leur coté aux mêmes plaisirs défendus – le craquage de bassin – en plus d’être consanguins et d’abuser de la coke. Oui, là, forcément, c’est mieux de banaliser ces pratiques si c’est tellement répandu dans ce milieu, des fois que d’autres se fassent gauler. Je ne vois pas d’autre explication…
Et de prétendre que c’est ignoble de profiter d’une remise de prix pour alpaguer le malheureux tel un vulgaire criminel de guerre nazi venu se rappeler le bon vieux temps des camps d’extermination dans un salon d’accessoires sado-masochistes. Ces salauds d’americains sont venus gâcher la fête ! Dans le même genre, c’est scandaleux de se faire contrôler l’alcoolémie pour excès de vitesse à la sortie d’une mégateuf : on y était pas allé pour ça, enculés ! Vous gâchez la soirée !
Car je m’interroge : un certain Ben Laden a réalisé moult courts métrages à travers ses déclarations au reste du monde depuis ses cavernes quelque part là-bas. (Exil forcé, en passant, il n’est pas exactement libre de ses mouvements, contrairement à Roman Polanski qui s’est balladé à loisir pendant 30 ans, donc.)
Donc ce Ben Laden, faut-il le choper à la sortie de l’avion s’il débarque en Suisse expliquer sa démarche et sa technique dans un festival de films à la noix ? Puisqu’on vous dit que c’est un pays neutre ! Faut-il le choper s’il débarque en France, invité pour un débat politique ?
Et si on l’attrape dans 30 ans, quelqu’un viendra crier pouce parce que bon quoi 30 ans faut arrêter avec les vieilles querelles du passé ?
Ah, enfin, une pensée émue pour tout nos amis sans-papiers et autres clandestins qui se font piéger par la police en France depuis des années quand ils essayent de se régulariser ou amènent leurs gosses à l’école : en effet, les artistes trouvent ça dégueulasse de piéger les gens pour faire respecter la loi. Enfin, sauf si il y a deux poids, deux mesures.
Dieu sait si je ne suis pas un pro-américain bêlant comme sarkozy et autres libéraux à la LLM et Dieu sait si j'ai beaucoup à dire sur la Suisse et sa vision particulière de la justice fiscale, sociale et historique. Mais en l'occurrence, les justices de ces deux pays ont enfin fait ce qu'il fallait !
N'oublions pas qu'un des défenseurs les plus ardents du pédophilanski est tout de même frédéric mitterand, lui-même "artiste" au talent plus que sujet à caution et inversement proportionnel à l'auto-satisfaction du personnage et surtout prosélyte cynique de la pédophilie touristique et pseudo-littéraire !
Je cite à ce sujet l'intéressant commentaire de Canine :
En même temps, notre ministre de la culture lui-même a largement avoué un penchant actif pour les jeunes garçons asiatiques, et a récemment promu un film étonnant sur des petits garçons qui découvrent l’homosexualité et la prostitution à la piscine. (Tapez “Mon copain Rachid” sur DailyMotion pour voir ce petit bijou de cinéma). On pourrait conclure un peu vite qu’il existe une certaine tolérance dans la caste des artistes vis-à-vis de comportements qu’on considéreraient comme gravement déviants dans le reste de la population, mais il y a sans doute une autre explication.
Alors, puisqu'il faut être civilisé, même avec ceux qui ne le sont pas ; à défaut de chaise électrique ou de pendaison, j'estime que polanski et mitterrand méritent, de finir leurs jours en prison et de devenir les esclaves sexuels de la "nation aryenne" dans les pires geôles possibles !
Pour un avis plus juridique sur la forme et sur le fond, lisez le descriptif d'un donneur de leçons de self-control et de savoir-vivre. Pas toujours exemplaire, mais toujours au top du Dalloz…
Via Aurélien, qui revient ( ? ) à la vie doucement, un autre billet et d'autres commentaires, sur le sujet : Un homme d'un tel talent - Le grenier de Nonal.
La "comm" et l'innovation…
Site qui ne semble afficher qu'un logo avec une barre de chargement, puis une page toute noire. C'est peut-être un concept, mais il est obscur.
Cette fois au grand jour, pour lancer le BlackBerry 8520 et mettre en avant ses fonctions au quotidien, pour les "jeunes", pas seulement pour les coincés en costume.
C'est que l'iPhone commence à tailler dans le marché de BlackBerry, surtout avec la dernière mise à jour, qui permet de se connecter sur les serveurs Exchange. Et que le fait que ce soit un smartphone, un iPod vidéo, un navigateur internet et une console de jeux tout en un lui assure déjà un attrait supplémentaire sur le public plus jeune.
Alors, il faut ramener tout ce monde au bercail, en jouant sur l'aspect jeune, branché et "communiquant" de l'offre, associée au matériel.
Comment faire, donc ?
L'approche est assez maligne (prenez le mot comme il vous plaira), car elle utilise (et c'est là que je reviens au sujet récurrent et principal de ce blog, rassurez-vous !) des fonctions nouvelles et intéressantes de l'interactivité des blogs et de YouTube.
Tout d'abord, sur YouTube, j'ai pris un sacré coup de jeune, ramené très loin en arrière, à l'époque des "livres dont vous êtes le héros". C'est maintenant exactement ce principe qui est appliqué en vidéo.
Comme Dragon's Lair, si vous voulez, mais en moins rapide, bien sûr. Cela dit, le principe des choix binaires qui modifient l'histoire et vous emmènent là ou ailleurs, selon, est vraiment amusant et on se prend à passer plus de temps que prévu sur cette histoire, soit parce qu'on veut aller au bout, soit parce qu'on veut essayer toutes les variantes. Bon, il faut vraiment avoir trop de temps, c'est vrai. Mais moi, j'attendais un colis et j'étais coincé de toute façon.
Bon, c'est encore nouveau et basique. On ne peut pas dire que l'histoire soit passionnante, très complexe ou bien interprétée, mais voyons ça comme une démonstration technique, plus que comme une réalisation ambitieuse.
Au final, bien sûr, un lien vous ramène vers le site principal, pour voir la conclusion et délivrer son message publicitaire. Faut pas rêver non plus, ce n'est pas un concept artistique, mais bien une campagne commerciale. Ne dites pas que je vous ai induit en erreur sur ce coup.
Si vous voulez gagner du temps, allez juste sur www.m6mobile.fr/finX en remplaçant le X par un chiffre, pour voir la fin que vous voulez…
Mais vous êtes des personnes adultes et responsables et vous savez à quoi vous en tenir.
À cela s'ajoutent d'autres gadgets, comme la possibilité de personnaliser les images affichées sur le portable dans la vidéo que recevront vos amis, si vous les invitez en utilisant le module prévu pour.

Charles Ludig - Streets of la Bardelle - www.myspace.com/ludigcharles
Bach & Gina - Just Disco - www.myspace.com/bachngina
Personnellement, ça m'a surtout permis de découvrir une musique sympa (même s'il ne me viendrait pas à l'idée d'utiliser autre chose qu'un iPod ou iPhone pour écouter de la musique et surtout pas un zune ou un BlackBerry) et des fonctions inédites de YouTube, qui préfigurent, modestement, ce qu'on peut sans doute s'attendre à voir un jour : un jeu tout en ligne, avec des possibilités de personnalisation poussées et, qui sait, une intégration poussée dans l'environnement quotidien.
Imaginez…
Mais concernant cette offre, elle est alléchante sur le principe : un forfait bloqué illimité. Ne serait-ce pas en quelque sorte ce que fait Free pour le "triple play" (internet + télévision + téléphone) ? Si les opérateurs se dirigent vers ce genre de produits à des prix raisonnables, il va devenir concevable de profiter de tout ce les nouvelles générations de téléphones mobiles offrent en termes de capacités de connexion, d'interactivité, de temps réel, etc.
Johnny Castle is gone…
« Nobody puts Baby in a corner. »
Patrick Wayne Swayze
August 18, 1952 – September 14, 2009
Åt helvete med HADOPI !
… et que « Les députés PS ont déjà annoncé un nouveau recours devant le Conseil constitutionnel. Le ministre de la culture, Frédéric Mitterrand, a déclaré que cette loi allait "protéger le droit face à ceux qui veulent faire du Net le terrain de leurs utopies libertariennes". » autrement dit que frédéric mitterrand est bien un traître digne de kouchner et mérite amplement tout ce que les militants lui ont crié lors de sa visite inique à la Fête de L'Humanité et même plus…
… et que The Pirate Bay a choisi le jour idéal pour passer à la seconde partie du lancement de IPREDator…
La beta fonctionne déjà très bien, à quelques petits soucis près, pas bien méchants, dont je ne suis même pas certain que cela soit possible à résoudre dans le cadre d'un VPN tel que le leur. Et un gros avantage.
Tout d'abord, leur documentation explique clairement comment configurer le VPN, mais oublie une information primordiale : il faut cocher "Send all traffic over VPN connection" (en français "Envoyer tout le trafic sur la connexion VPN". Sinon, votre IP telle que vue de l'extérieur n'est pas celle du VPN mais bien la même que d'habitude.
Autrement dit, vous payez 5€ par mois pour rien : vos échanges ne sont pas cryptés et des logs de ceux-cis sont (potentiellement) conservés par votre fournisseur d'accès, au mépris de votre vie privée et au plus grand plaisir de l'UMP.
N'oubliez pas de cocher la case !
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1 • J'utilise beaucoup le File Sharing et le Screen Sharing, sur le LAN de la maison.
Quand le VPN IPREDator est actif, le File Sharing est un peu plus lent à se lancer.
Je dois cliquer sur "Connect As…" et entrer le nom d'utilisateur et le mot de passe à chaque fois (même si je me suis déjà connecté dans cette session et que j'ai coché "Remember this password in my keychain"). Sinon, j'ai le "Connecting…" qui reste affiché indéfiniment.


Même une fois connecté, la roue tourne indéfiniment dans le coin inférieur droit de la fenêtre du Finder :

Le Screen Sharing, quant à lui, ne peut absolument pas être lancé si IPREDator est connecté.
2 • Si IPREDator est connecté, tout fonctionne bien dans iTunes Store (recherche, navigation, écoute des extraits, etc.) mais tout téléchargement, gratuit ou payant, est impossible, que ce soit de la musique, des applications, des podcasts, etc.
Dès le VPN désactivé, les téléchargements se lancent vite et sans problème.
3 • Avec IPREDator lancé, je peux aller sur les sites bancaires pour consulter les comptes, faire des opérations diverses, etc.
En revanche, impossible de payer en ligne.
4 • Presque tous les sites que je visite régulièrement fonctionnent bien, à quelques exceptions près, que ce soit en allant sur leur site ou avec Google Reader.
Mais certains n'affichent qu'un contenu partiel (que du texte, parfois seulement les titres, pas d'images).

















































